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L’offense: Le piège du diable

Depuis la chute d’Adam et Eve, nous sommes enclins au péché et sujets aux attaques répétées de l’ennemi. Nous sommes pris dans le gouffre du péché. Mais gloire soit rendue à Dieu pour Sa délivrance de nos âmes du joug du péché ; laquelle a été faite par la mort et la résurrection de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Toutefois, malgré que nous soyons sauvés, il arrive que Satan parvienne à nous priver de beaucoup de grâces, notamment quand nous lui ouvrons un boulevard par l’offense. Le dictionnaire Larousse nous propose l’offense comme étant dans un premier temps une parole ou action qui attaque l’honneur, la dignité, (très similaire à l’insulte, l’injure ou l’outrage), mais également comme étant un péché.  

Pourquoi est-ce un piège ?

Ephésiens 4 :26-27,30-31(LSG)« Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche point sur votre colère, et ne donnez pas accès au diable… N’attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. »

Lorsque nous sommes offensés, plusieurs sentiments peuvent être suscités en nous : la colère, la frustration, le découragement, la peine, l’amertume, la jalousie, etc. Et cela peut nous pousser à agir de la mauvaise manière : par des insultes, des mauvaises pensées, des cris et hurlements, des violences en actes et en paroles, ce qui a pour conséquence d’attrister le Saint-Esprit et de donner accès au diable…

En vérité, lorsque tu te laisses emporter par le sentiment engendré par l’offense, tu choisis volontairement d’ouvrir une porte à l’ennemi et tu le laisses prendre le contrôle de ta vie. Car oui, tout homme est esclave de ce à quoi il obéit, soit du péché qui conduit à la mort, soit de l’obéissance qui conduit à la vie. Est-ce à dire que lorsque nous nous mettons en colère nous iront en enfer ? Non ! La colère en elle-même n’est pas le problème mais c’est l’attitude qu’on choisit d’adopter une fois la colère engendrée, qui constitue le problème.

La chair va toujours nous proposer de mauvaises tendances; il nous revient de choisir à qui nous allons obéir. Très souvent, nous sommes au garde à vous lorsqu’il s’agit de l’impudicité, de la rébellion, etc. Mais concernant la colère, nous faisons comme si de rien était ; en oubliant que c’est à cause de la colère que Moise (par exemple) n’a pas pu entrer dans la terre promise… A cause du manque de maitrise de soi, un homme tel que Moise, celui par qui le Seigneur a fait tant de miracles, celui par qui le Dieu d’Israël a accompli des prodiges, n’a pas pu rentrer dans la terre promise tant attendue.

Certains vont même jusqu’à quitter des assemblées à cause de l’offense qu’une tierce personne leur aurait faite. Bien aimé(e) dans le Seigneur, ce genre de comportement est tout sauf inspiré du Saint-Esprit ; car c’est en fait une ruse de l’ennemi pour te pousser à quitter ce lieu de bénédiction abondante. Aucune assemblée chrétienne n’est parfaite, mais c’est là que l’Éternel verse Sa bénédiction en abondance. C’est là qu’Il restaure les vies. Quelqu’un me disait encore dernièrement : « L’église est un lieu où l’on y vient avec des problèmes et l’on en ressort avec des solutions. » Ne change pas d’église à cause d’une offense; en agissant de la sorte, tu mets tous tes projets concernant ta nouvelle assemblée sous le joug de l’ennemi, et cela aura de grandes chances de te donner un zèle amer (Jacques 3 :14-16 LSG) qui est diabolique et charnel. Il est préférable de retourner à la bergerie dans laquelle Dieu t’a placé. Tu me diras : « Je ne peux plus supporter leurs agissements ! Trop c’est trop ! » Et moi je répondrai : «  Par la grâce de Dieu on verra comment être vainqueur de l’offense, ce piège vicieux de l’ennemi ». 

Triompher de l’offense !

1 Jean 1 :8 (LSG)« Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. »

Jean 8 :7 (LSG)« …Que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre contre elle. »

Il est très facile d’accuser quelqu’un, encore plus facile de regarder la paille qui est dans l’œil de notre frère/sœur et d’ignorer la poutre qui est dans le nôtre. La Bible qualifie ce type de personnes d’hypocrites. Le Seigneur Jésus est même allé jusqu’à dire que les hypocrites sont semblables à des tombeaux blanchis.

Il n’existe pas de péché plus grand qu’un autre, encore moins de péché plus acceptable qu’un autre. Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu nous dit la Bible (Romains 3.23 LSG) et dans « tous », toi et moi sommes également comptés. Ton frère/ ta sœur qui t’a offensé est également un être humain, qui a également des problèmes. Comme toi, il a également ces moments où il pèche sans vraiment le vouloir. Dieu t’a pardonné gratuitement sans pour autant t’en tenir rigueur et en retour le Seigneur te demande de faire de même pour les autres, selon qu’il est écrit : « Pardonne nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés »(Matthieu 6.12 LSG). Si nous ne pardonnons pas, Dieu ne peut pas nous pardonner, non pas qu’Il ne veuille, mais Il ne le peut tout simplement car c’est un Dieu juste qui veuille sur Sa Parole pour l’accomplir. En fait, la majorité des individus (même dans l’église) ont la volonté de bien faire, même s’ils se retrouvent parfois dans l’incapacité de le faire dans certaines circonstances. Et notre rôle est de prier pour eux et surtout de leur manifester tout l’amour que le Seigneur a pour eux par nos actions et nos gestes !

Par une parole, tu peux redonner la vie. Par un sourire, tu peux illuminer un cœur. Par un regard, tu peux égailler la journée de quelqu’un. Par un « bonjour, comment tu vas ? », tu peux sauver quelqu’un du suicide. Très souvent, ceux qui nous offensent (volontairement) sont ceux qui souffrent le plus. Dieu t’a mandaté pour être lumière du monde, alors vas illuminer la vie de tes offenseurs par l’amour inconditionnel de Christ ! Jésus pouvait dire à la femme prise en plein adultère : « va et ne pèche plus ». Par notre amour inconditionnel envers les autres, nous pouvons également dire : « Mon frère/ma sœur, Jésus t’aime et parce qu’Il t’aime, tu as le plein potentiel de vivre loin du péché… Va et ne pèche plus ».

Que l’amour de Dieu inonde nos cœurs ! Demeure béni(e) ! Amen

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