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09 leçons que nous enseigne la vie de Noé

Qui n’a jamais entendu parler de Noé ou du déluge qui s’est abattu sur la terre à son époque ? On en trouve des références dans la tradition Égyptienne, Indienne, Chinoise, Grec, Britannique, Amérindienne, Babylonienne, jusqu’aux tablettes cunéiformes.

C’est aussi l’un des personnages historiques les plus cités dans les œuvres contemporaines. S’il occupe une place aussi importante dans l’histoire de l’humanité, c’est bien parce que sa vie nous enseigne plusieurs leçons que nous t’invitons à découvrir ou à redécouvrir avec nous.

1. Vivre selon les standards de Dieu

La Bible dit qu’au temps de Noé (Genèse 6 : 12 LSG), « Toute chair avait corrompu sa voie sur la terre » mais malgré tout, elle fait cette précision dans Genèse 6 : 8-9 (LSG): « …Noé trouva grâce aux yeux de l’Éternel. « (…) Il était juste et intègre… ».

Ce qui attira le regard de Dieu sur Noé, c’est le fait qu’il décida de faire les choses différemment. Quand bien même tout le monde se laissait aller à la corruption de la chair, lui marchait de façon juste, comme Dieu le voulait.

Tout ce que nous présente la société comme étant normal, ne respecte pas toujours les normes de Dieu. On qualifie de normal ce que la plupart des gens font, alors que bien souvent, plusieurs des codes de nos sociétés modernes sont une corruption devant Dieu. En tant que citoyens du royaume de Dieu, c’est la bible, la constitution de ce royaume qui doit guider notre vie. Nous sommes des imitateurs de Christ, notre modèle parfait.

2. Construire son arche

C’est l’une des deux choses à laquelle on pense toute suite quand on évoque le nom « Noé ». On emploie souvent l’expression « arche de Noé ». L’arche de Noé était l’œuvre la plus importante de sa vie. Nous croyons qu’on ne parlerait pas autant de Noé si celui-ci n’avait pas été aussi fou pour construire une arche en plein milieu de la forêt.

Chacun de nous avons aussi une arche à bâtir. Une raison pour laquelle Dieu nous a envoyés sur terre. Si nous faisons tout et que nous manquons à cela, nous avons raté notre vie. Il peut s’agir d’une œuvre bien plus grande que nous et qui parfois nous fait peur quand nous y pensons. Il peut s’agir aussi d’épreuve que nous endurons et dont le témoignage sera plus tard un sujet d’espérance pour plusieurs. C’est la responsabilité de Dieu de concevoir et te communiquer la vision. Mais c’est ta responsabilité de la trouver et de la réaliser.

Bâtir notre arche revient également à travailler à notre salut, alors que vient la fin. Notre salut en Christ Jésus est ce qui nous préservera de la destruction du monde, dont le temps est proche.

3. Un amateur devenu armateur

La plupart des archéologues s’accordent pour dire que la mer la plus proche du lieu où habitait Noé était à environs 120 km. Noé devait probablement être un agriculteur ou un homme de forêt. Et pourtant c’est à lui que Dieu confia la responsabilité de construire une arche bien que la construction d’une telle œuvre nécessite des compétences techniques de plusieurs corps de métier rassemblés.

Parfois nous ne nous trouvons pas assez qualifiés pour faire telle ou telle chose. Nous nous cachons derrière des excuses d’incompétences pour refuser de faire de nouvelles choses. Dieu connaît nos limites et nous appelle malgré tout. Quels que soient les projets que nous avons, nous devons travailler à les réaliser. Souvenons-nous, des professionnels ont bâti le Titanic et il a coulé lors de la première traversée. Le bateau des amateurs lui a survécu au déluge.

4. Le renouvellement des pensées

Lorsque Dieu appela Noé pour bâtir l’arche, il commença d’abord par imprimer dans son esprit l’image de ce qu’Il veut que celui-ci réalise. Il lui dit : Genèse 6 : 14-16 (LSG) « Fais-toi une arche de bois de Gopher ; tu disposeras cette arche en cellules (…) Voici comment tu la feras : l’arche aura trois cents coudées de longueur … »

Le Seigneur décrit en détail pour que Noé puisse voir cela dans son esprit de la façon la plus précise possible. Pourquoi est-ce que Dieu agit ainsi ? Parce qu’Il sait que telle une personne pense, telle elle devient. Noé avait pensé et agi jusque-là d’une certaine manière. Mais là, Dieu attendait de lui de nouveaux résultats. Il lui fallait donc calibrer ses pensées selon la nouvelle dimension à laquelle Dieu l’appelait (1 Pierre 4 :1). De même, pour bâtir notre arche, nous avons besoin de changer nos pensées et de prendre des habitudes nous rapprochant de sa réalisation.

5. Ne travaille pas seul

Lorsque Noé annonça à ses contemporains son projet de bâtir une arche en plein milieu de la forêt, ceux-ci se moquèrent de lui. On le prit pour un vieux fou qui avait pris trop de vin. Aucun de ses amis ne croyaient en lui ni en son projet. Il avait malgré tout le soutien des membres de sa famille. Chacun mis ses compétences à contribution pour combler ses faiblesses.

Nos projets peuvent nécessiter des talents et des ressources que nous n’avons pas. Dieu agit de la sorte pour nous amener à dépendre les uns des autres et entrer en relation avec l’autre (1 Corinthien 12 :4-11). Il nous faut donc apprendre à communiquer avec les autres, leur partager notre vision, les supporter avec patience, les convaincre et non les vaincre, et également aider d’autres personnes à réaliser leur vision.

6. Être dans le temps de Dieu

La Bible n’est pas précise quant au nombre d’années que cela prit à Noé pour bâtir son arche. On sait juste qu’il le fit entre sa 500e année (Genèse 5.32) et sa 600e année (Genèse 7.6) soit un intervalle d’environs 100 ans. C’est un temps considérable pendant lequel on peut être visité par le doute, des adversités, les difficultés et même le découragement. Malgré cela, Noé était dans le temps de Dieu. Le déluge tomba après qu’il soit rentré dans l’arche.

Dans une société où tout avance aussi vite, on a tendance à comparer notre progression à celle des autres. Nous ne sommes pas en compétition avec les autres mais avec nos propres penchants à paresser, à procrastiner, à jalouser l’autre… Certaines choses dans la vie s’élaborent dans le temps, avec patience et persévérance. Ne nous laissons pas gagner par l’empressement de ce monde mais veillons à être dans le temps de Dieu pour nous.

7. Faire notre part

Dieu aurait pu sauver Noé et sa famille de bien des manières. Il aurait pu par exemple les enlever et les placer au sommet d’une montagne ou dans une grotte où Il ordonnerait aux eaux de ne pas y pénétrer. Mais il demanda à Noé de bâtir une arche. Il lui donna juste le plan et des proches pour le soutenir. C’était à Noé de trouver les bois de Gopher, de les découper, de les assembler, de rassembler les animaux…

Après avoir prié et reçu les instructions de Dieu, nous devons nous mettre à la tâche pour matérialiser nos projets. Ce n’est pas parce que Dieu a dit que les choses se feront d’elles-mêmes, sans difficulté ou de façon totalement miraculeuse. Il nous faut réfléchir, attendre, apprendre, être à l’écoute et planifier pour voir la chose s’accomplir. Quand bien même Dieu ferait tomber la manne du ciel, il nous faudrait sortir de notre tente pour la ramasser et nous nourrir.

8. Bâtir pour les générations futures

A la fin du déluge, Noé bâtit un autel à l’Éternel et Lui offrit des sacrifices de reconnaissance.

Genèse 8 :21 (LSG). « L’Éternel sentit une odeur agréable, et l’Éternel dit en son cœur : Je ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme, parce que les pensées du cœur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse ; et je ne frapperai plus tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait. »

Et Dieu plaça dans le Ciel comme signe pour se souvenir de son alliance perpétuelle entre lui et les vivants qui peuplent la terre. Après avoir échoué à sauver un plus grand nombre de personnes des eaux du déluge, Noé s’est résolu à travailler à ce qu’une telle catastrophe ne se reproduisent. Il bâtit une alliance avec Dieu pour épargner les générations futures.

Nous avons, nous aussi, la responsabilité de faire de la terre un endroit plus sûr pour les futures générations, jusqu’à ce que ne survienne la fin de toute chose. Nos actions et nos projets doivent préserver l’environnement avec toutes les espèces naturelles et animales qui la compose pour le bonheur de ce qui nous remplaceront demain.

9. Laisser Dieu guider notre arche

Dans la description de l’arche donnée par Dieu à Noé, il n’y avait pas de gouvernail (Genèse 6 : 14-16 (LSG). Dieu était le Capitaine de ce bateau, Noé lui n’était que le bâtisseur. Le bateau n’en avait pas besoin car c’est Lui Dieu qui se chargeait de le guider jusqu’à bon port. Du haut des cieux, Dieu notre Père a une meilleure visibilité de chaque situation. Nous pouvons Lui faire confiance et compter sur Son omniscience; Il connaît le bon chemin.

David dit : Psaume 23 :1-2 (LSG) « L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles … ». Quand le déluge s’est abattu, Noé ne pouvait plus agir sur les événements. Il avait fait sa part, et ne pouvait désormais plus rien faire. Mais Dieu était au contrôle. Dans certaines situations, nous n’avons plus rien d’autres à faire que de faire confiance à Dieu et « attendre en silence le secours de l’Éternel » Lamentation 3 :26 (LSG).

Laquelle des leçons de la vie de Noé t’a le plus marqué? Tu peux toujours nous dire en commentaire.

Que Dieu te fortifie !

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