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C’est l’amour qui nous amène à la générosité !

Comment parler de Dieu si l’on n’aime pas ? Comment partager la Bonne Nouvelle autour de nous si on ne considère pas véritablement ceux qui nous entourent, ces inconnus que nous voyons chaque jour, dans la mesure où jusqu’à présent, ils ne sont que des visages pour nous ? Cela voudrait ainsi dire que nous n’avons rien compris à ce que le Fils de l’homme attendait de nous ! On ne peut être généreux si l’on n’aime pas et encore moins si l’on n’éprouve pas de la compassion ; et c’est ce dont il sera question dans cet article.

L’amour de Dieu, qu’est-ce que c’est ?

Matthieu 18 : 11-13 (LSG) : « Car le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu. Que vous en semble ? Si un homme a cent brebis, et que l’une d’elles s’égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres sur les montagnes, pour aller chercher celle qui s’est égarée? Et, s’il la trouve, je vous le dis en vérité, elle lui cause plus de joie que les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées »

On est tous égaux aux yeux de Dieu, Il ne fait acception de personne. C’est une chose à rappeler car beaucoup semblent l’avoir oublié, dès le moment où ils ont accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur. Ce n’est pas parce que nous avons accepté Christ que nous sommes meilleurs que ceux qui ne L’ont pas encore rencontré. Cela veut tout simplement dire que nous avons perçu cette grâce-là du salut apporté par le Seigneur Jésus pour tous avant eux, et que nous devons la propager comme d’autres l’ont fait avec nous.

Être donc fier d’avoir reçu le salut au détriment d’autrui n’a en fait rien de reluisant, de magnifique, non ! Cela montrerait tout simplement qu’il n’y a pas encore cet amour-là en nous, que nous ne voyons pas les hommes du point de vue de Dieu mais toujours du haut de notre tour d’ivoire, de notre piédestal.

L’amour de Dieu, c’est voir au travers de Ses yeux à Lui, c’est ne pas s’enfler de connaître Dieu, c’est comprendre qu’il y a encore autour de nous beaucoup de personnes qui doivent être sauvés, c’est courir avec la Parole et porter la bonne nouvelle en connaissance de cause à autant de monde que nous pouvons.

Qu’est-ce que la compassion

Matthieu 9 : 36 (LSG) : « Voyant la foule, Il fut ému de compassion pour elle, parce qu’elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n’ont point de berger. »

Job 6 : 14 (LSG) : « Celui qui souffre a droit à la compassion de son ami, même quand il abandonnerait la crainte du Tout-Puissant. »

L’opposé de la compassion, c’est l’indifférence, l’insensibilité. Si notre façon de voir et de considérer les gens ne change pas pour s’aligner sur la façon de voir de Dieu, n’espérons rien faire pour Dieu, car tout ce que nous ferons sans cela ne s’élèvera jamais comme un parfum de bonne odeur jusqu’au trône de la grâce. Car Dieu ne regarde pas à la forme mais au fond, au-dedans de nous ; quelles étaient nos motivations les plus profondes lorsque nous disions agir en Son nom ?

Quand on va sur Google et qu’on cherche la définition de la compassion, voilà ce sur quoi on tombe : la compassion est un sentiment par lequel un individu est porté à percevoir ou ressentir la souffrance d’autrui, et poussé à y remédier, par amour ou morale. Si un chrétien ressent un sentiment de compassion, c’est qu’il serait aussi disposé à accomplir un acte de charité par respect de ses valeurs aussi bien que par considération ; mais non, en principe, éprouver de l’indifférence. Et pas davantage pour en tirer fierté (vaine gloire).

Aussi, la compassion est une chose sur laquelle Jésus n’a jamais cessé de nous exhorter. C’est l’une des qualités de Christ, notre modèle à tous. Cela voudrait donc signifier que si nous n’éprouvons pas de la compassion, c’est que nous n’avons pas Christ en nous. Elle fait partie des manifestations de l’Esprit de Dieu en nous.

1 Pierre 3 : 8 (LSG) : « Enfin, soyez tous animés des mêmes pensées et des mêmes sentiments, pleins d’amour fraternel, de compassion, d’humilité. »

Qu’en-est-il alors de la générosité ?

C’est quoi être généreux ? Etre généreux, c’est être altruiste, c’est avoir une grandeur d’âme, c’est être enclin à s’occuper des autres, à s’oublier soi-même, à faire passer le bien être d’autrui avant toutes autres choses. C’est une disposition à la bienveillance, à la bonté et au pardon ; à la libéralité. Bref, pleins de choses que nous pourrions énumérer ensemble, tellement la liste serait longue. A cela, j’ajouterai que c’est avoir un cœur comme celui de Dieu, un cœur où il y a suffisamment de place pour tout le monde, qu’importe la race ou la classe sociale. C’est avoir un cœur comme celui de Christ qui a trouvé que nous valions suffisamment la peine qu’Il abandonne toute Sa gloire, prenant une forme humaine et se portant volontaire pour le Salut de tous.

Être généreux pour un chrétien, c’est tendre chaque jour à ressembler à Christ, corps, âme et esprit ; c’est nous aimer les uns les autres comme Il nous a aimés. Sur ce, sois abondamment béni(e) mon ami (e) du bout du monde !

Jean 13 : 34-35 (LSG) : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme Je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. A ceci tous connaîtront que vous êtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »

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