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Choisis de marcher par la foi !

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Jean 16 :33 (SECOND 1910) : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. »

Aimer Dieu dans un monde hostile à Sa Parole n’est pas une mince affaire. Pour demeurer fidèle, il faut faire preuve de vigilance, veiller sur sa propre âme, afin que les chagrins, les menaces, les moqueries des hommes, ne parviennent à ébranler notre précieuse foi.

Pour donc y parvenir, nous avons besoin de nous souvenir constamment que nous ne sommes pas laissés orphelins dans ce monde : Jésus- christ, l’objet de notre belle confession de foi, notre Seigneur et Sauveur est bel est bien présent avec nous dans toutes les situations que nous traversons. Qu’importe le fait que tu en sois conscient ou non et qu’importe l’intensité de ton épreuve, le Seigneur Jésus est là, tel qu’Il avait promis : « Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » Mathieu 28.20 LSG.

Tu me diras certainement : « Si Dieu est vraiment là, pourquoi me laisse-t-Il passer par cette dure épreuve ? Je suis aujourd’hui un sujet de moquerie à cause du choix que j’ai fait de le suivre ; cette maladie qui me ronge depuis des années ; ce chômage agaçant qui fait de moi la risée de ma famille ; ce lourd célibat que je porte sur moi depuis tant d’année ; et cet enfant tant attendu qui viendra donner un souffle de vie à mon foyer… Notre Dieu ne voit-Il pas qu’Il fait de moi un paria dans la Société en n’intervenant pas à ma faveur? ».

Esaïe. 43.2 (SECOND 1910) : « Si tu traverses les eaux, je serai avec toi ; et les fleuves, ils ne te submergeront point ; si tu marches dans le feu, tu ne brûleras pas, et la flamme ne t’embrasera pas. »

Relaxe, notre Seigneur connaît ce que tu traverses et même, Il marche avec toi dans cette épreuve. Le but de tout ceci c’est Sa gloire, afin que nul n’ignore qu’Il est Dieu et que toi tu as fait le bon, sinon l’excellent choix de Le servir. Tu as choisis la « bonne part qui ne te sera pas ôtée » (Luc 10.42 LSG). La portée de cette épreuve est éternelle et ses récompenses aussi.

La Bible est riche d’exemples d’hommes et femmes de foi qui ont marché à la suite du Seigneur, ne regardant pas à leurs circonstances, ne s’attardant pas aux moqueries des hommes, mais se confiant pleinement à ce Dieu dont-ils savaient être au contrôle de tout.

Prenons le cas d’Anne mère de Samuel le grand prophète (Lisons  tout le chapitre premier de 1 Samuel). Anne était une femme Juive (peuple choisi par Dieu, croyants de l’époque), mariée à Elkana de la tribu d’Ephraïm, dont la seconde épouse se nommait Peninna.

Anne était une femme aimée par son mari, bien qu’elle n’ait pas d’enfants.  Elle était pieuse ; pourtant il nous ait révélé à la fin du verset 6 de 1 Samuel 1 (LSG) : « L’Eternel l’avait rendue stérile ». Waouh ! Son « malheur » provenait donc directement de Dieu, de Celui qu’elle aimait ! Pourquoi Dieu, voudrait-Il le malheur d’un de Ses biens aimés ? Avançons un peu plus dans notre cas.

Peninna, la seconde femme de son mari avait eu la grâce d’avoir des enfants. Cependant elle se servait de la grâce qu’elle avait reçue de Dieu pour mépriser sa coépouse qui elle, répandait sa douleur de femme stérile aux pieds du Seigneur. La Bible révèle, qu’elle la chagrinait chaque fois qu’elle montait dans la maison de l’Eternel, afin de l’irriter. Attardons nous un peu sur Peninna, cette femme qui se nourrit des souffrances des autres.

Peninna est un type ou une image du chrétien charnel, qui a reçu beaucoup de faveurs de la part de Dieu, mais au lieu d’en être reconnaissant s’en sert plutôt pour nuire à ceux qui s’attendent aussi au Seigneur pour une quelconque grâce. Elkana aimait Anne, à qui il donnait toujours une portion double. Il comprenait la douleur d’Anne et faisait tout son possible pour la rendre heureuse. Mais Peninna, jalouse de l’attention de son mari envers sa première épouse, faisait tout pour qu’elle se sente diminuée et inutile.

Bien aimé(e), ne soyons pas des Peninna pour nos frères et sœurs. S’ils passent par des épreuves, prions pour que le Seigneur soutienne leur foi et soyons des aides et non des entraves. Dieu ne fait acception de personne, et la grâce qu’Il te donne ne fait pas de toi un être supérieur à ton frère.  Maintenant revenons à Anne.

Anne, au lieu de s’irriter, pleurait, mais n’entrait pas dans le jeu de Peninna : elle s’en remettait au Seigneur. Alors il lui vint l’idée de faire un vœu à Dieu. Elle promit à Dieu que s’Il lui donnait un enfant mâle, elle Lui  prêterait cet enfant pour toute sa vie. Et sa prière fut bonne aux yeux de Dieu et Il lui accorda le désir de son cœur; mieux, Il ouvrit pour toujours ses entrailles et elle eut d’autres enfants après Samuel son premier né qu’elle avait consacré au  Seigneur comme promis. Nous voyons au début du deuxième chapitre du même livre, la prière d’Adoration et de victoire qu’Anne éleva à son Seigneur après qu’Il l’eut exaucé.

Marie aussi, la mère de notre Seigneur Jésus est la seconde et dernière femme de la bible à avoir fait ce type prière (Luc 1.46-55). L’épreuve de la foi d’Anne avait atteint son but : l’adoration.

Toutes les épreuves que nous traversons dans ce monde, ont pour but de donner gloire à Dieu et nous pousser à l’adoration. Dieu ne veut nullement impressionner le monde; autrement, Il  donnerait à nous Ses enfants, les choses qui font l’objet du bonheur et de la convoitise de ceux qui ne connaissent pas Dieu.

Si donc toi qui me lis aujourd’hui, tu es persécuté par le monde, ta famille, des amis, des collègues à cause de ta foi, tiens ferme et sois bienheureux d’avoir été estimé digne de porter l’opprobre du Christ, car ta récompense sera grande en Lui. Et peut- être même, s’Il le veut, tu goûteras les prémices de cette récompense ici-bas.

Toi qui refuse de te compromettre dans un mariage avec un homme ou une femme qui ne partage pas ta foi au risque de rester célibataire à vie,  tiens ferme. Le Seigneur sera pour toi un mari et la joie de Sa présence, plus que la joie de sept enfants que tu aurais enfantés. Pour moi, il n’y a rien de plus beau que d’avoir pour compagnon de vie Dieu. Et si au cours de ta marche, Il trouve qu’il est nécessaire pour toi d’avancer avec un partenaire de vie, Il te donnera cette personne selon Son cœur  qui t’amènera encore plus près de Lui. Et dans le pire ou le plus heureux des cas (pire selon nos standards de bonheur mondain et heureux selon la pensée parfaite de Dieu du bonheur), nous n’aurons pas l’objet de notre longue requête et attente. Mais restons ferme dans notre foi et n’hésitons pas à dire avec  Habacuc le prophète : « Le figuier ne fleurira pas, et il n’y aura point de produit dans les vignes ; le travail de l’olivier mentira, et les campagnes ne produiront pas de nourriture (…) mais moi, je me réjouirai en l’Eternel, je m’égayerai dans le Dieu de mon salut ». Habacuc 3.18-19 (Darby).

Prends donc courage de marcher à la suite de Celui qui te dit Lui-même : « Je t’aime d’un amour éternel ; c’est pourquoi Je te conserve ma bonté » Jérémie. 31.3 LSG. Sers cette parole dans ton cœur et sois fidèle dans ta marche ; bientôt ce sera la fin de toutes tes souffrances.


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