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Femme, qui es-tu aux yeux de Dieu ?

Au fond, qu’est-ce qu’être une femme aujourd’hui ? Plus le temps évolue, plus les débats se multiplient autour de cette question. L’humanité se donne des airs savants. Pourtant, cela n’a eu  pour résultat qu’un désordre incommensurable. A trop se poser de questions, et s’enflammer en tentant de se définir en fonction des prédispositions de la société, qu’a donc obtenu la femme aujourd’hui ? Autant de questionnements qu’elle en avait auparavant !

Comblée mais ressentant à la fois un manque, elle a fini par perdre de vue les frontières de son identité. Rongée par un sentiment de mal être bien trop enfoui, elle a fini par se déprécier elle-même. Elle se cherche, s’observe et, est constamment en quête de la vérité qui la caractérise. Nous allons découvrir tout au long de cet article : qui est la femme? Que représente cette belle créature aux yeux de Dieu?

Femme, qui es-tu ?

Genèse 2 : 18 (LSG) « L’Eternel Dieu dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; Je lui ferai une aide semblable à lui. »

Genèse 2 : 22 (LSG) « L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’Il avait prise de l’homme, et Il l’amena vers l’homme »

D’après ces versets, la femme est avant toute chose une aide, et c’est bien dans cet objectif là que le Seigneur l’a créée. Si l’on explore la genèse, on peut constater qu’au moment où Dieu forma Eve, l’homme était dans un état de sommeil profond. Au fond, le mystère lié à l’existence de la femme n’appartient qu’à Dieu seul. Dieu a fait en sorte que certains aspects d’une femme demeurent inaccessibles aux hommes, et inversement, de sorte qu’ensemble ils puissent se compléter mutuellement en palliant aux carences l’un de l’autre.

1 Corinthiens 11 : 8 (LSG) : « En effet l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme.»

 1 Corinthiens 11 : 12 (LSG) : « Car, de même que la femme a été tirée de  l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu.»

Déjà, le fait que la femme soit tirée de l’homme laisse penser qu’elle soit placée sous son autorité. Cela ne veut en aucun cas dire qu’elle ait peu d’importance, ni que Dieu soit un macho qui n’accorde à celle-ci qu’une attention minime. Il serait temps que nous cessions de limiter le point de vue de Dieu à celui de l’homme, car la manière dont la société, influencée par l’ennemi de nos âmes, perçoit la femme ne définit en aucun cas la façon dont Dieu la voit.

Cela ne devrait pas être pris à la légère, car les femmes constituent l’ennemi numéro un de Satan (Genèse 3 : 15). Voilà pourquoi elles subissent constamment l’attaque de Satan. Ce dernier s’est évertué à dégrader leur image dans la société. Il a su susciter en elles une sorte de rébellion envers l’homme afin de détruire les liens de complicités qui existent entre eux. Ainsi, au lieu de former un bloc uni contre lui, ils ont finis par se disperser en se battant contre le mauvais ennemi. L’ennemi redoute les pouvoirs de la femme, car elle est forte et remplie de foi.

La femme est, à la fois, la couronne et le trésor de l’homme. Lorsqu’une femme couronne la tête de son époux, et qu’à deux, ils fléchissent les genoux, ils deviennent redoutables. La femme est remplie de sagesse. Elle est un cadeau d’une incroyable valeur (Proverbes 18 : 22).

Femme, tu es belle aux yeux de Dieu !

Cantique des cantiques 4 : 1 (LSG) : « Que tu es belle, mon amie, que tu es belle ! Tes yeux sont des colombes, derrière ton voile. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, suspendues aux flancs de la montagne de Galaad. »

Cantique des cantiques 4 : 3 (LSG) : « Tes lèvres sont comme un fil cramoisi, et ta bouche est charmante ; Ta joue est comme une moitié de grenade, derrière ton voile »

Cantique des cantiques 4 : 7 (LSG) : « Tu es toute belle mon amie, et il n’y a point de défaut en toi »

Depuis Ève jusqu’aujourd’hui toutes les femmes sont belles aux yeux de Dieu, magnifiques, précieuses. Le livre de Cantique des cantiques constitue même une ode à la féminité, à la beauté et à la sensualité de la femme non pas d’un point de vue péjoratif mais plutôt mélioratif.

 Les critères de beauté établis au sein de nos sociétés où nous vivons ont poussé beaucoup de femmes à déprécier leur physique. Malheureusement, cela a eu des conséquences catastrophiques. Au fond, peu importe qu’une femme soit grosse, mince, potelée, grande, courte, de taille moyenne, noire, blanche, bridée, métisse. Ces apparences extérieures ne pourront jamais définir la beauté d’une femme.

Je terminerais, en disant ceci : pour accepter notre féminité, et ne pas en avoir honte, il faut que nous acceptions notre identité de femme, comme la force qu’elle est réellement et non une faiblesse. Il faut apprendre à s’aimer soi-même telle que l’on est, car c’est ainsi que Dieu nous aime et de cette manière, nous n’en seront que plus belles.

Mon amie du bout du monde, regarde-toi dans un miroir ce matin, mets de côté les « ont dit», et admire la magnifique créature de Dieu que tu es, et réjouis-toi. Tu es magnifique, féminine, remplie de force et de sagesse, une perle rare aux yeux d’Elohim… !

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