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Femme, respecte ton mari !

Il y a un phénomène qu’on observe chez tous les hommes mariés, peu importe leurs croyances, leurs races, leurs cultures ou même leurs lieux d’habitation : Quels qu’ils soient, ils ne supportent simplement pas ou ne tolèrent absolument pas que leur femme accorde plus de respect à un autre homme qu’à eux-mêmes. Peu importe que cet autre homme soit le pasteur de l’église de leur femme, le patron de la compagnie où celle-ci travaille, l’ami d’enfance de celle-ci, ou même le papa biologique. Cette attitude de la part de leur femme est tout simplement inadmissible, même si à plusieurs reprises, l’homme se fera violence pour ne pas exprimer tout haut ce qu’il pense réellement dans son cœur, par peur de passer pour un extrémiste, un instable un insécure ou un jaloux obsessionnel. Il a beau joué l’homme cool devant sa femme, il n’en demeure pas moins que cela ne le laissera pas pour autant indiffèrent. Car, attendre et recevoir le plus grand respect de sa femme est une attitude intrinsèque liée à sa nature d’homme, plutôt qu’un simple comportement. Par définition, une attitude est une manière d’être, un état mental prédisposé à réagir d’une certaine manière devant les circonstances. Tandis qu’un comportement est l’action ou la réaction observable d’une personne dans un environnement.

Dans 1 Corinthiens 11 :8-10 LSG la Bible déclare : « En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme. C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend ». Cette marque d’autorité c’est le respect que chaque femme doit accorder à son mari, et que les hommes doivent percevoir dans le domaine spirituel.

En dehors de Dieu, et encore là certains exigent à leurs femmes de leur obéir plus qu’à Dieu (abomination quand tu nous tiens), l’homme doit être la première personne que sa femme respecte, écoute, pour qui elle a de l’admiration et de la considération. Sans tomber dans la caricature, et sans lancer des pierres aux hommes, comprenons que l’homme été créé à l’image de Dieu. Et l’Eternel qui fait toute chose pour un but, a choisi d’établir ce dernier comme le chef de la femme, par rapport à la mission qu’Il confie à chaque couple ici-bas. C’est donc pour garantir le succès de cette mission que l’Eternel dit dans Sa parole : « Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari » (Ephesiens 5 :33 LSG).

Respect vient du grec « Phobéo (Strong 5399) » qui signifie : Révérer, vénérer, traiter avec déférence ou une obéissance révérencieuse. En hébreux, respect se dit : « Entrepo (Strong 1788) » qui signifie, faire égard à la personne. Le dictionnaire définit le respect comme le sentiment qui porte à accorder à quelqu’un de la considération, en raison de la valeur qu’on lui reconnaît.

Nous parlerons de l’amour que l’homme doit impérativement donner à sa femme lors d’un autre partage. Aujourd’hui, prenons d’abord le temps de parler du respect que l’homme attend de recevoir de sa femme, et comment l’absence de celui-ci, sa disparition, voir même sa diminution peut sérieusement ébranler les murs de fondation d’un couple, quand bien même ses membres sont chrétiens. Remontons donc aux origines des temps, pour comprendre la pensée de Dieu ainsi que ce que le Saint-Esprit veut nous enseigner à travers le respect que la femme doit absolument accorder à son mari.

Dans Genèse 1, nous voyons Dieu à l’œuvre au moment de la création. Et ensuite nous découvrons comment l’Eternel a suscité l’homme et la femme au niveau de l’esprit, en plus de les bénir. Dans Genèse 2, on retrouve encore ce trio harmonieux en action. Dieu emmène d’abord Adam à la manifestation et lui confie la mission de garder et de cultiver le jardin. Ensuite Ève est manifestée pour devenir l’aide semblable de l’homme, en étant sous la mission confiée à ce dernier, qui consiste à garder et à cultiver le jardin. Et entre temps, Dieu parcourait souvent le jardin le soir, pour parler à l’homme.

Dans Genèse 3 cependant, il y a disharmonie. On retrouve encore l’homme et la femme certes, mais cette fois, au lieu de les retrouver avec Dieu uniquement, c’est le diable qui fait son apparition dans le scenario. Et nous connaissons malheureusement la suite de cette rencontre fâcheuse. Ève a fini par succomber à l’objet de sa convoitise, parce qu’elle avait laissé ses oreilles écouter ce que le diable lui répétait. Convaincue par les propos du diable, elle finira par entrainer son mari dans la rébellion contre le trône de Dieu.

Mais regardons les choses de plus près. De quoi Ève et le diable discutaient exactement ? De Dieu et de Sa parole. Et comment en est-elle arrivée là ? Il y a eu, avant toute chose, manque de respect envers le chef de la mission, manque de respect envers le responsable du jardin, qui avait pour mission de garder et de cultiver le jardin. A première vue, Adam n’avait rien à craindre de cette discussion autour de la Parole de Dieu. Mais ici, cette Parole ne venait pas de la bouche de Dieu, mais du serpent ancien. Au lieu de n’écouter que Dieu et son mari Adam, par respect pour ce dernier que Dieu avait établi comme chef de mission, mais aussi pour veiller à maintenir l’harmonie de leur couple, Ève a choisi à la place d’écouter le diable. Elle a donc accordé de la révérence à ce que disait le diable, elle a donné plus de respect au diable et à ses propos. Et pour avoir introduit une quatrième personne dans le trio harmonieux composé de Dieu, l’homme et la femme, le chaos s’est installé depuis lors dans la nature humaine.

Or dans Ecclésiaste 4 :9-12 LSG la Bible déclare : « Deux valent mieux qu’un, parce qu’ils retirent un bon salaire de leur travail. 10 Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon ; mais malheur à celui qui est seul et qui tombe, sans avoir un second pour le relever ! 11 De même, si deux couchent ensemble, ils auront chaud ; mais celui qui est seul, comment aura-t-il chaud ? 12 Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister ; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement ».

La Bible parle donc de la corde à trois fils, c’est-à-dire de Dieu, l’homme et la femme, loin d’une quatrième personne ou sans la présence d’une quatrième source. Ainsi chaque fois qu’une autre personne viendra de la part de Dieu, parler à la femme mariée, il ne doit pas tordre ce que Dieu dit, et il ne doit surtout pas essayer d’obtenir plus de respect, ou plus de considération auprès de cette femme qu’elle n’en a pour son époux, au risque de créer la disharmonie ou le chaos dans son couple.

Pourquoi le Saint-Esprit a mis tous ces passages dans la Bible ? Pour nous enseigner, nous corriger, nous convaincre et nous instruire dans toute la justice, et nous faire réaliser qu’à cause du manque de respect dont la femme a fait preuve envers l’homme, pour avoir introduit un intrus dans son couple, elle avait désormais attiré la souffrance dans sa propre vie et celle de son mari. Aussi le respect sera désormais élevé sous forme de besoin pour l’homme, qui devra à son tour aimer sa femme, afin de s’assurer que l’ordre règne dans le couple.

Nous rendons grâce à Dieu pour le merveilleux travail que les pasteurs et les différents hommes de Dieu font pour conseiller les couples ou encore les femmes. Mais ces derniers devraient avoir la sagesse et l’humilité de faire toujours comprendre aux femmes qu’ils reçoivent lors des séances de conseils conjugaux, qu’ils ne sont absolument pas au-dessus de leur mari. Ce sont uniquement leur mari que Dieu a établis au-dessus d’elles et personne d’autre.

Je rends grâce à Dieu aussi pour la vie du défunt pasteur Myles Munroe, qui une fois a demandé à une femme de rester à la maison, puisque son mari accusait cette dernière d’accorder plus de respect au défunt pasteur qu’à lui. Il ne voulait absolument pas avoir plus d’influence sur la vie de cette femme plus que son mari en avait droit, selon la Parole de Dieu. Le mari l’ayant appris, il eut beaucoup d’admiration pour le pasteur Myles, et c’est avec joie qu’il prit la décision de commencer à fréquenter l’église de sa femme, au point de donner plutard sa vie à Christ. Alléluia!

Il est vrai qu’une femme pourrait se retrouver mariée à un homme fou, violent et inconsidéré, de la race de Nabal, le mari d’Abigaelle dans la Bible. Mais elle doit savoir que se rebeller n’est absolument pas la solution. Car nous servons un Dieu d’ordre. Et tout comme à la cour militaire, on jugera irrecevable les plaintes d’un capitaine qui a osé se rebeller contre son major et chef de section, Dieu non plus ne suivrait cette femme dans sa rébellion. L’ordre divin veut qu’on soit totalement soumise à ce dernier, sauf s’il nous demande de faire quelque chose de contraire à la Parole de Dieu. Ensuite, il faut intercéder auprès de Dieu, pour qu’il dépose en nous la douceur suffisante et nécessaire pour pouvoir toucher son mari autrement que par des reproches (1 Pierre 3 :1-6).

Abigaelle a dû prendre les grands moyens pour aller au-devant de David, et ainsi plaider la folie de son mari pour éviter que le roi ne fasse couler le sang de ce dernier. Toutefois, elle était toujours soumise à son mari jusqu’à la fin (1 Samuel 25). Beaucoup de femmes ne savent pas qu’à cause de leur conduite irrespectueuse envers leur mari, plusieurs hommes refusent de les accompagner à l’église, attendant de pouvoir expérimenter le même type de respect que celles-ci offrent à leurs pasteurs, à défaut de mieux. Comme elles ne se réajustent toujours pas, leur homme aussi font de la résistance pour se rapprocher de Dieu. Tout cela à cause du manque ou de la diminution de respect envers leur mari.

Aussi, la vérité est que l’homme se méfie toujours de toute voix masculine que sa femme écoute ou qui lui donne des conseils. Car cet autre homme pourrait prendre de l’ascendant sur elle, au point d’emmener cette dernière à lui accorder de plus en plus de respect, ce qui pour l’homme passe pour un crime de lèse-majesté. Tout cela produit naturellement un dérèglement dans la vie du couple, comme ce fut le cas jadis lors de l’apparition du diable dans la vie d’Adam et Ève.

Nous savons que les hommes sont visuels et que les femmes aiment écouter. Elles sont reconnues pour tendre facilement l’oreille à leurs amies, mais aussi à certaines personnes à qui elles ne devraient pas. Quand bien même elles ont la conviction, comme Ève l’avait jadis eue en discutant avec le serpent ancien, que leur interlocuteur n’a aucun respect pour leur mari, pour la mission que Dieu leur a donnée, pour la femme d’autrui, et pour l’institution du mariage. Elle a beau être de bonne foi, ses oreilles pourraient malheureusement lui jouer des mauvais tours en face des hommes qu’elle tolère dans son entourage, au point de commencer à négliger son mari ainsi que ses opinions. Ce dernier le prendra toujours mal. Parfois il le verra même comme une tentative de sabotage de la mission du couple. Et tout cela pourrait sérieusement affecter la complicité des conjoints.

Voilà pourquoi le Seigneur nous recommande d’agir avec sagesse. Ainsi dans le meilleur des cas, si jamais il y a risque ou danger de voir la femme commencer à accorder plus de respect à un autre homme que son propre mari, alors il vaut mieux pour elle d’aller vers des femmes âgées, des femmes pasteurs, des ainées dans la foi de sexe féminin, plutôt que vers des pasteurs hommes uniquement, afin d’obtenir de l’aide ou de l’assistance en cas de problèmes conjugaux, et ainsi préserver son admiration et son respect pour son mari, ce qui constituera de sa part, un respect pour la Parole de Dieu.

Dans Proverbes 14 :1 LSG la Bible déclare aussi : « La femme sage bâtit sa maison, et la femme insensée la renverse de ses propres mains ». Dans Proverbes 12 :4 LSG la Bible déclare : « Une femme vertueuse est la couronne de son mari, mais celle qui fait honte est comme la carie dans ses os ».

Aussi dans Tite 2 :3-5 LSG la Bible déclare : « Dis que les femmes âgées doivent aussi avoir l’extérieur qui convient à la sainteté, n’être ni médisantes, ni adonnées au vin ; qu’elles doivent donner de bonnes instructions, 4 dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants, 5 à être retenues, chastes, occupées aux soins domestiques, bonnes, soumises à leurs maris, afin que la Parole de Dieu ne soit pas blasphémée ».

Voilà comment agissent les femmes vertueuses, celles qui ont plus de valeur que les perles, celles qui craignent l’Eternel et mettent un point d’honneur à obéir à Sa parole : Elles vénèrent Dieu, ensuite leurs maris. Et personne d’autres ne vient troubler cet ordre.

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