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La paresse sous son vrai visage

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La paresse définit l’attitude d’une personne qui rechigne à l’effort, au travail et à l’activité. C’est une personne oisive qui préfère procrastiner plutôt que de s’acquitter de ses tâches et de ses devoirs.

La Bible nous enseigne beaucoup sur la paresse, en particulier le livre des Proverbes qui contient plusieurs versets nous mettant clairement en garde contre elle.

Clarifions les choses dès le départ, la paresse n’est pas un défaut, c’est un péché. C’est peut-être difficile à concevoir, mais c’est la vérité. Ce que le monde perçoit comme un simple défaut, Dieu le considère comme un péché. En hébreu, le terme « péché » se dit « chatta’at », qui signifie « manquer la cible ». Alors si tu procrastines et remets toujours tout au lendemain, si tu ne fais pas ce que Dieu t’appelle à faire, alors tu manques le but ; donc tu pèches. D’ailleurs, la Bible ne dit-elle pas que celui qui sait ce qui est bien et manque de le faire commet un péché (Jacques 4:17) ?

La Bible nous recommande de prendre exemple sur l’attitude de la fourmi qui est travailleuse et prévoyante. Elle a le sens des responsabilités et sait maximiser son temps.

Proverbes 6 : 6-9 (LSG) : « Va vers la fourmi, paresseux ; considère ses voies, et deviens sage. Elle n’a ni chef, ni inspecteur, ni maître ; elle prépare en été sa nourriture, elle amasse pendant la moisson de quoi manger. Paresseux, jusqu’à quand seras-tu couché ? Quand te lèveras-tu de ton sommeil ? »

Comprenons bien-aimé(e) que la paresse peut avoir des effets néfastes et destructeurs dans nos vies. Prenons conscience que ce n’est pas un simple défaut sur lequel il faut travailler. Non, c’est un véritable poison, un péché dont il faut absolument se détacher, au risque de rater sa cible et manquer l’arrivée de l’Époux, comme les cinq vierges imprévoyantes.

Dans Matthieu 25 : 1-13, la parabole des dix vierges est un exemple souvent utilisé lorsqu’on veut sensibiliser sur la fin des temps ou sur le retour de l’Époux : Christ. Mais ma méditation m’a menée à considérer cette parabole sous un autre angle.

J’aime particulièrement la traduction de la version Français Courant, qui remplace le mot « folles » par « imprévoyantes » ; car on pourrait avoir du mal à saisir le sens du terme « vierges folles ». Mais lorsque l’on médite sur le terme « vierges imprévoyantes », on finit par comprendre qu’on peut subtilement se retrouver dans cette situation.

En effet, ces « vierges imprévoyantes » n’ont pas eu l’attitude sage et prévoyante de la fourmi qui est intelligente, sait s’organiser et fait des provisions. De ce fait, elle ne se laisse pas surprendre. C’est ce qui a fait défaut à ces cinq vierges qui ont été paresseuses.

Dans ce même chapitre de Matthieu 25 (sachant qu’il n’y a pas de hasard avec notre Dieu), nous avons du verset 14 à 30, une autre parabole démontrant clairement que notre Dieu n’aime pas la paresse, vu les conséquences néfastes voire funestes qu’elle peut engendrer.

Il s’agit bel et bien de la parabole des talents. Ce maître qui partant en voyage, a appelé ses trois serviteurs et a laissé à chacun d’eux des talents selon leurs capacités. Le premier en a reçu cinq, le second deux et le troisième un.

Les deux premiers serviteurs qui se sont mis promptement au travail et qui ont su faire fructifier leurs talents, ont été félicités par leur maître à son retour. Ces serviteurs ont été qualifiés de : « bons et fidèles serviteurs » et ils sont rentrés dans la joie de leur maître. Quant au troisième, il a été qualifié de : « serviteur méchant et paresseux ». Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas été diligent et efficace. Il n’a pas été prompt à se mettre au boulot comme les deux autres.

Il a préféré croiser les bras et attendre que les choses se fassent toutes seules. Il a caché le talent que son maître lui avait confié et attendu qu’il revienne lui-même le récupérer. Il n’a rien fait pour le faire prospérer.

Combien sommes-nous à attendre que le Seigneur fasse tout à notre place ? A tout laisser en plan par manque de motivation et de vision ? Combien sommes-nous à gaspiller le temps au lieu de le racheter ? Combien sommes-nous à investir réellement dans ce que Dieu nous a confié ?

Proverbes 12 : 27 (LSG) « Le paresseux ne rôtit pas son gibier ; mais le précieux trésor de l’homme, c’est l’activité. »

Dieu aime les serviteurs diligents et efficaces. Ceux qui sont actifs et qui n’hésitent pas à retrousser leurs manches. Ceux qui sont conscients qu’ils ont une mission bien spécifique à accomplir sur cette terre et que s’ils ne la font pas, personne ne la fera à leur place.

Chacun à son niveau, jeunes comme moins jeunes, hommes comme femmes, Dieu nous attend quelque part. Il espère qu’à Son retour, le talent qu’Il nous a confié n’aura pas été mis en terre, mais qu’il aura été mis à profit ! Et sache bien-aimé (e) que cela a trait à tous les domaines de ta vie.

Ce talent dont parle la parabole peut être aussi assimilé à ton don, ton temps, ton appel, etc. C’est le couloir dans lequel tu dois œuvrer, car le but n’est pas d’aller glaner dans un champ où Dieu ne t’a pas envoyé.

Il n’est pas non plus question de s’agiter dans tous les sens en posant des actes que Dieu ne t’a pas demandé de faire. Non, l’idée est de travailler intelligemment, efficacement et activement à l’avancement du Royaume de Dieu !

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