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Pourquoi ne doit-on pas porter de regard accusateur ?

Matthieu 7.1-5 : 《Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l’on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil? Ou comment peux-tu dire à ton frère: Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère》.

Au sein se l’église, nous formons un seul et même corps, l’épouse de Christ. En ce sens, il est important que nous soyons un, soudés et il est nécessaire que nous exprimions le même désir, la même prière : que l’Esprit-Saint réside en nous et inonde notre cœur. Or aujourd’hui, même entre chrétiens, la solidarité n’est malheureusement pas toujours évidente. Et pour y remédier, il est important de se défaire de l’égoïsme d’une part et de monter dans la dimension de l’Esprit afin qu’Il sonde nos cœurs et nous conduise sur les chemins vertueux. Il est primordial de ne pas laisser l’opportunité à l’esprit malin de s’infiltrer, car une maison divisée est une proie facile pour l’ennemi. L’église est donc une famille dont les membres doivent se soutenir, mutuellement. Aujourd’hui, les frères et sœurs se croient tous plus remplis du fruit de L’Esprit que d’autres. Premiers à pointer du doigt le péché des autres, prêts à jouer les moralisateurs au lieu de se soutenir, de s’aider, de faire preuve de solidarité. C’est un péché car qui sommes nous pécheurs, pour reprocher à une créature ou un enfant de Dieu d’avoir commis un péché ? Dieu ne nous a-t-il pas promis de nous relever à chaque fois que nous tomberont ? Ne jugeons point. Ne portons pas de regard accusateur. Car, nous avons un jour commis une faute, car nous sommes imparfaits et que le chemin est pointilleux. Nous en commettrons encore dans la conscience ou dans l’ignorance. Dieu nous recommande donc de ne pas critiquer surtout de manière inconsidérée. Il n’y a pas lieu de le condamner car cela est une attitude qui par conséquence logique nous condamnera. C’est cela qui est souligné dans les Écritures Saintes dans Romains 2 : 1 : 《Toi donc, qui que tu sois, qui condamnes ces comportements, tu n’as donc aucune excuse, car en jugeant les autres, tu te condamnes toi– même, puisque toi qui les juges, tu te conduis comme eux》.

Retenons que juger les autres continuellement, c’est chercher en toute occasion à leur faire du tort, l’une des représailles de Satan contre nous, enfants des Dieu. Porter un jugement sous toute forme que ce soit, c’est se comporter comme le diable et se diriger vers des voies vicieuses et ténébreuses. C’est une forme d’égoïsme et de narcissisme afin de se mettre en valeur, en soulignant constamment les erreurs des autres au sein de l’église et même en dehors.

Cependant, soulignons que faire preuve de sagesse en ne jugeant pas son prochain ne doit pas remettre en cause notre esprit critique (appréciation/ dépréciation). Il s’agit de faire preuve de discernement afin de distinguer la vérité du mensonge, le vrai du faux. En somme, retenons que nous devons regarder à nos actes et pas ceux des autres, tout simplement parce que le pouvoir de juger revient à Dieu seul. Nous ne pouvons aucunement prononcer des sentences contre nos frères, car nous n’en sommes pas dignes. C’est uniquement du ressort de Dieu. D’où l’assertion :《qui es-tu, toi qui juges un serviteur d’autrui? S’il se tient debout, ou s’il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l’affermir》 (Romains 14 :4). Parce que celui qui juge sera jugé et même condamné, que décidons-nous ? Juger les autres ou se juger soi-même? Ou se soutenir dans la quête de la grandeur spirituelle ?

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