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Que représente un enfant pour vous?

A Madagascar, c’est une tradition de souhaiter aux nouveaux mariés d’avoir quatorze enfants dont sept garçons et sept filles. Dans ce même pays pourtant, il y a un proverbe qui semble contredire cette coutume en disant « sept enfants n’arrivent pas à stabiliser un foyer, mais sept esprits, (c’est-à-dire sept sagesses ou sept enfants sensés) y parviennent ». Ceci pour dire que le nombre d’enfants, quoiqu’énorme, ne fait pas la qualité d’un foyer. Mais quelle est exactement la place des enfants dans un foyer ? Et quel est le dessein de Dieu pour la progéniture? Qu’en est-il de la stérilité ?

La représentation erronée du monde en ce qui concerne les enfants

Tout le monde se fait une quelconque idée concernant la descendance. Pour certains, avant même de concevoir un enfant, ils expriment déjà leur préférence pour un garçon ou une fille. Il y a même des pays qui autorisent l’avortement d’un fœtus lorsque le sexe ne correspond pas au choix des parents. Nombreux sont ceux qui considèrent les enfants comme des possessions de même catégorie qu’une maison, une voiture, une bête de labour ou un outil de travail. Il y a aussi ceux qui se disent qu’avoir un enfant signifie avoir une garantie de soutien au moment de la vieillesse. Par ailleurs, il y a ceux qui ne souhaitent jamais avoir d’enfants parce qu’ils les considèrent comme des fardeaux. Ces derniers choisissent parfois de s’occuper d’animaux de compagnie au lieu de procréer. Certains préfèrent chouchouter des animaux de façon exagérée, beaucoup plus que l’on ne soigne un enfant, une petite image de Dieu…

Ce sont tous des conceptions erronées animées par notre ego. Et qui dit ego, dit œuvre de la chair. L’homme ne pense qu’à ce qui lui convient, ce qui contribue à son confort et à ses plaisirs.

« Car la sagesse de ce monde est une folie devant Dieu » 1 Corinthiens 3 :19 (Louis Second)

La progéniture selon Dieu

Un enfant est un don de Dieu. En principe, on ne choisit pas un cadeau, mais seulement on le reçoit avec gratitude. Avoir un enfant implique aussi une immense responsabilité. L’élever selon le dessein du Seigneur est primordial. Les parents ne sont pas des possesseurs, mais des emprunteurs. Donc, nous sommes redevables envers le propriétaire qui est Dieu Lui-même. Mettons ceci à l’esprit : un enfant n’est ni une possession, ni un animal de compagnie. Sa vie ne nous appartient pas. C’est Dieu qui nous le prête pour que nous l’élevions pour Lui, comme l’histoire de l’enfance du prophète Moïse qui a été laissé aux bons soins des princesses Égyptiennes. Et au moment venu, nous devrions laisser nos enfants déployer leurs ailes pour qu’ils puissent accomplir les desseins de Dieu pour leur vie (Cf. Exode 2). Rappelons que les parents sont les premiers responsables de l’éducation de leurs propres enfants. Les autres éducateurs (à l’école, à l’église ou dans diverses associations) ne sont que des renforts et soutiens. Les enfants ont droit à être aimés et à avoir une place importante dans la famille. Cet amour implique l’affection, la correction, l’éducation, la prise en charge, le soin, etc.

La stérilité n’est pas une fatalité, mais une grande occasion pour servir Dieu

Presque partout dans le monde, une femme qui ne parvient pas à avoir d’enfants est considérée comme méprisable, marginale. D’ailleurs c’est aussi le cas pour certaines histoires dans l’Ancien Testament. Une femme stérile est toujours mise de côté par la société, et même haïe. On l’accuse de femme qui a mené une mauvaise vie. La situation est bien triste puisque personne n’a choisi la stérilité. Il existe beaucoup de raisons qui pouvaient être à l’origine : maladie, accident, hérédité, mariage trop tôt ou trop tard, ou toute autre cause dont Dieu Seul connait l’explication.

A travers les histoires de l’Ancien Testament, Dieu a toujours manifesté Son indulgence envers les femmes stériles et Il leur a accordé une attention particulière. Pour une femme chrétienne, la stérilité peut être considérée comme une grande occasion pour servir Dieu, vu notre disponibilité. Même si l’on ne peut pas avoir d’enfants, on peut toujours engendrer des enfants spirituels comme ceux de l’Apôtre Paul. Lui qui a choisi la consécration au lieu de fonder une famille. Ainsi, il a engendré un très grand nombre d’enfants en Jésus-Christ.

1 Corinthiens 4 :15 (Louis Second) « C’est moi qui vous ai engendrés en Jésus-Christ par l’Evangile ».

Ésaïe 54:1-3 (Louis Second) « Réjouis-toi, stérile, toi qui n`enfantes plus! Fais éclater ton allégresse et ta joie, toi qui n’as plus de douleurs! Car les fils de la délaissée seront plus nombreux que les fils de celle qui est mariée, dit l’Éternel. Élargis l’espace de ta tente; qu’on déploie les couvertures de ta demeure: Ne retiens pas! Allonge tes cordages, Et affermis tes pieux! Car tu te répandras à droite et à gauche; ta postérité envahira des nations, et peuplera des villes désertes ».

……………..

Que nous soyons parents biologiques ou parents spirituels, nous sommes appelés à bien assumer notre responsabilité envers nos progénitures. Notre but est de pouvoir les présenter un jour au Seigneur. En ce temps-là, nous pourrons dire fièrement :

« Voici, moi et les enfants que l’Éternel m’a donnés » Ésaïe 8:18/Hébreux 2 :13 (Louis Second)

Soyez bénis !

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