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Anxiété chronique : quelques clés pour s’en remettre

Lorsque l’on se rend sur Google et que l’on recherche la définition du mot anxiété voilà ce que l’on trouve :

« L’anxiété est une émotion souvent ressentie comme désagréable qui correspond à l’attente plus ou moins consciente d’un danger ou d’un problème à venir. Elle peut cependant prendre un caractère excessif et pathologique dans différentes situations : on parlera de trouble anxieux. »

Au travers de la description ci-dessus, nous pouvons entrevoir de quoi il sera question dans cet article. Donc sans plus tarder lançons-nous dans le vif du sujet : savoir pourquoi nous tombons dans l’anxiété et les clés qui peuvent nous permettre de nous en sortir.

Pourquoi l’anxiété ?

Jean 1 : 12-13 (LSG) « Mais à tous ceux qui L’ont reçue, à ceux qui croient en Son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu. »

Si l’on ressent de l’anxiété, c’est qu’il y a bien une raison ou encore même plusieurs. S’inquiéter à propos de quelque chose, c’est le propre même du genre humain et c’est normal dans la mesure où c’est occasionnel et évasif. Mais quand cela est presque une habitude, c’est-à-dire un tic perpétuel qui ne s’arrête jamais, on est en droit de se poser des questions, à savoir est-ce ma nature d’esprit vivifiant qui parle ou celle d’âme vivante qui s’exprime ?

A ceci, je répondrais que l’on ressent de l’anxiété quand c’est notre âme et notre chair qui s’expriment à la place de notre esprit et de notre identité en Christ. Et ceci devient maladif lorsque l’on vit une crise identitaire en tant qu’enfant de Dieu, car alors l’ennemi en profite, et ne lésine pas sur ce qu’il peut avoir à disposition pour nous faire plier.

Retenons ceci : nous sommes esprit. Nous ne sommes plus corps et encore moins chair ; deux natures ne peuvent cohabiter en nous, Adam et Jésus ne peuvent cohabiter en nous. Nous sommes de Christ et non plus d’Adam, nous sommes avant toutes choses spirituels et non plus charnels. L’homme charnel se laisse influencer par les bruits du monde et l’homme spirituel commande ces derniers. L’homme charnel s’inquiète perpétuellement, l’homme spirituel peut ressentir à priori de l’inquiétude ; mais à cause de l’Esprit de Dieu en lui, parce qu’il sait qui il est et que son Royaume n’est pas de ce monde, il se calme, perçoit la situation en esprit et laisse sa nature divine se manifester.

La prière 

Hébreux 4 : 16 (LSG) « Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. »

Esaïe 43 : 26 (LSG) « Réveille ma mémoire, plaidons ensemble, parle toi-même, pour te justifier. »

À quelle fréquence pries-tu ? Et comment  pries-tu ? Ce sont les deux questions que j’aimerais que nous nous posions car elles sont véritablement importantes. En fait, on peut beaucoup prier c’est-à-dire le faire de façon répétée, mais mal prier. Une seule bonne prière, en fonction de ce que nous exposons à Dieu, peut avoir un exaucement effectif et puissant, tandis que plusieurs prières, sans un profond sous-bassement, que nous adressons à Dieu à propos du même sujet ne donnent rien.

Pourquoi ? Parce que nous avons prié en multipliant les mots et non avec le cœur, parce que notre cœur n’était pas disposé et que nous nous focalisions plus sur le problème et moins sur la capacité de Dieu à résoudre notre problème. À cela j’ajouterais, parce que nous n’avons pas prié avec conviction et que nous ne nous sommes pas approchés du trône de la grâce avec l’assurance que notre voix comptait et que ce nous demandons nous soit déjà accordé.

La prière est un langage de foi, lorsque nous prions nous tenons une conversation directement avec Dieu, ce n’est pas un acte anodin mais plutôt rempli de puissance. Lorsque l’on prie, on convoque le ciel sur la terre, on parle dans le divin ; il faut que nous nous en rendions compte !  

La confiance en Dieu


Amos 3 : 3 (LSG) « Deux hommes marchent-ils ensemble, sans en être convenus ? »

On en parle tout le temps, et on ne cessera jamais de le faire car deux personnes ne peuvent marcher ensemble si elles n’ont pas la même vision des choses et si entre elles il n’existe pas une confiance inébranlable et immuable qu’importent les situations qui peuvent survenir. Et c’est ce dont il est question  dans notre relation avec Dieu. Si tu n’as pas une confiance envers le Saint-Esprit, à quoi te sert-il de t’abandonner à Lui ? Comment Sa puissance peut-elle être manifeste dans Sa plénitude dans un endroit où Il n’y a pas vraiment Sa présence et où il règne, l’anxiété et le doute ?

Quelle est la mesure de ta foi en Dieu ? Quelle est la mesure de ta confiance en Lui ? Dis-tu juste Dieu est souverain ou crois-tu réellement qu’Il l’est ?

Apprenons à faire confiance à notre compagnon de marche, le Seigneur, car Il n’est pas un menteur et encore moins un Homme. Sans la confiance, pas de puissance ; une relation sans confiance peut rapidement s’effriter. Dieu se préoccupe de nos soucis, de nos peurs et de nos angoisses, c’est pourquoi il s’adresse à nous à travers Philippiens 4 : 6-7 (LSG) : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs  et vos pensées en Jésus Christ ».

J’espère honnêtement que cet article t’aura aidé mon ami(e) du bout du monde. Plante dans la prière avec conviction, arrose cela avec une bonne dose de confiance et laisse germer tout ceci dans la paix.

La paix est la dernière clé. Sur ce, je te souhaite une bonne semaine. Je t’aime énormément citoyen céleste.

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