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Comment être sûr que je ne perdrai pas mon salut ?

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Dans le premier article de cette série sur l’assurance du Salut en Jésus-Christ, nous avons vu pourquoi il n’est pas possible à un vrai racheté de perdre son Salut. En réalité, cette question anime généralement des controverses entre chrétiens parce qu’on refuse de se poser les vraies questions. En effet, il ne s’agit pas tant de ‘ est-ce qu’on peut perdre le salut ‘ mais plutôt ‘ est-on réellement né de nouveau ‘ ? D’ailleurs c’est quoi être réellement né de nouveau? Est-ce aller régulièrement à l’église et faire partie d’une communauté? Être né dans une famille chrétienne? Tout ceux qui fréquentent régulièrement les églises ne sont hélas pas tous nés de nouveau et il faut avoir le courage de voir la vérité en face. Mathieu 7:21-23 parle justement de ces pseudo chrétiens qui vont à l’église et qui manifestent même certains dons (prophétie, miracles, etc.) sans jamais avoir reçu Jésus-Christ comme SEIGNEUR. C’est à se demander comment c’est possible; mais remarquez que le Maître n’a pas répondu: ‘ Je ne vous connais plus ‘ mais bien ‘ Je ne vous ai jamais connus ‘ (Mathieu 7:23 LSG).

Peut-être te faudrait-il t’assurer de ce sur quoi repose l’espérance de ton salut avant d’aller plus loin, car on ne peut pas perdre ce qu’on n’a jamais eu.

Jean 10 :28-29 LSG : « Mes brebis entendent Ma voix; Je les connais, et elles Me suivent. Je leur donne la vie éternelle; et elles ne périront jamais, et personne ne les ravira de Ma main. Mon Père, qui Me les a données, est plus grand que tous; et personne ne peut les ravir de la main de Mon Père. »

Naître de nouveau c’est déjà faire le processus qui conduit à être brebis du Seigneur et se mettre dans Ses mains, desquelles personne ne peut nous ravir.

Étymologiquement, Périr vient du mot grec: « Apollumi », qui signifie: « Détruire, démolir entièrement, abolir, mettre en ruine, rendre inutile, tuer, déclarer que quelqu’un doit être mis à mort, être perdu, ruiné, détruit, disparaître, perdre. Métaphoriquement, cela veut dire aussi être voué à la misère éternelle en enfer ». Le mot Ravir quant à lui, vient du grec « Harpazo » qui signifie: « Saisir, enlever de force, réclamer ardemment pour soi-même, arracher ». Et enfin Jamais vient du grec « Ou me » qui signifie: « pas du tout, d’aucune façon ». Dans ce texte, et d’autres que nous verrons, le Seigneur exprime donc très clairement l’impossibilité et l’improbabilité qu’un racheté, quel qu’il soit, où qu’il soit, quelle que soit sa condition présente ou future, en vienne à perdre son salut, en autant qu’il soit entre Ses mains et Celles de Son Père.

Alors pour réaliser à quel point un racheté ne peut JAMAIS perdre son salut, de quelque manière que ce soit, il nous faut comprendre et adopter ces trois (03) concepts divins: 

– La rédemption‎ en Jésus-Christ.

– La justification par la foi.

– La grâce imméritée de Dieu.

Sans cela, plusieurs versets pris hors contexte pourraient nous porter à penser ou à croire à l’éventualité et à la possibilité pour un racheté de perdre le salut, ce qui n’est pas conforme à la volonté de Dieu.

1. La rédemption.

C’est l’œuvre suprême de rachat qui nous permit de devenir des rachetés. Rédemption vient du grec « Apolutrosis » qui signifie: Libération effectuée suite au paiement d’une rançon. Il signifie aussi délivrance. Quand la rançon conforme au rachat d’un esclave est payée, même si celui-ci par ignorance, par regret, ou encore suite à un kidnapping, se retrouve dans la maison de son ancien maître esclavagiste, ce dernier n’a PLUS aucune base légale pour le retenir. Aucune! Car la rançon de son rachat a déjà été payée. Et il ne s’agit pas de n’importe quelle rançon. C’est nul autre que le sang de Jésus, le sang de Dieu, le sang le plus pur et le plus précieux de tout l’univers, qui a permis cet échange divin. Ainsi donc, dans tout l’univers, il n’y a rien de plus précieux qui puisse annuler cette transaction. Voilà à quel point la rédemption est déterminante et capitale.

Aussi dans Éphésiens 1:7 l’Apôtre Paul, inspiré par le Saint-Esprit déclare à ce sujet: « En Lui nous avons la rédemption (apolutrosis) par Son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de Sa grâce ».

Il y a 2.000 ans, à la croix de calvaire, Satan a essuyé une défaite écrasante et humiliante qui a changé le cours de l’humanité. Le sacrifice de sang du Seigneur Jésus a donc mis fin au règne de terreur de l’ennemi sur la mort et le séjour des morts, mais aussi sur tous les vivants de tous les temps, de toutes les races, et de toutes les nations, qui accepteraient de recevoir le rachat et la vie éternelle qu’Il leur offrait gratuitement (Colossiens 2 :13-15 LSG).

En fait, grâce à la rédemption par le sang du Seigneur Jésus, l’Éternel avait obtenu le droit légal de faire de l’homme une nouvelle créature, devant tout l’univers, après la sécession d’Adam qui fut très lourde de conséquences. Désormais donc, dès qu’une personne naît de nouveau (du cœur et non des lèvres) la rédemption est son partage. Le rachat de sa vie est acté, pacté, signé, validé et achevé. Elle n’appartient plus à l’ennemi, d’aucune manière que ce soit, à cause du prix offert pour son rachat. Si j’avais une amende de 30.000 Euros à payer à l’État, et qu’un bon samaritain puissant venait le payer à ma place, par charité, dans ce cas je ne devrai plus rien à l’État; ni maintenant ni dans le futur. Et parce que nous pourrons tout de même nous dire que quelqu’un pourrait payer notre rançon, ensuite nous abandonner à nous-mêmes, ce qui pourrait donner des idées à l’état ou à l’ennemi, Dieu a tout prévu. Dans Éphésiens 2 :6-7 LSG La Bible rajoute ceci: « Il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de Sa grâce par Sa bonté envers nous en Jésus-Christ ». Dieu nous a donc emmenés avec LUI dans les lieux célestes.

Dans son livre « Identification », E.W. Kenyon a écrit: « Nous avons été crucifiés avec LUI. Nous sommes morts avec LUI. Nous avons été ensevelis avec LUI. Nous avons souffert avec LUI. Nous avons été justifiés avec LUI. Nous avons êtes rendus à la vie avec LUI. Nous avons vaincu Satan avec LUI. Nous sommes ressuscités avec LUI ».

La résurrection de Jésus est la preuve indéniable de notre victoire sur l’adversaire. Toute personne qui reçoit Christ comme Sauveur est, dans la pensée de Dieu, un vainqueur de l’ennemi. Peu nombreux sont les enfants du Père qui ont compris cette puissante vérité, à savoir que notre victoire était incluse dans celle de Christ. Lorsque Jésus a brisé la puissance de la mort après l’avoir vaincue, ainsi que Satan et le péché, il s’agissait de notre victoire. « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ… »(Colossiens 3 :1 LSG), et nous avons été ressuscités avec Christ. Dans la pensée de Dieu, il est question de notre transfert du royaume des ténèbres à celui du Fils de Son amour (Colossiens 1 :13 LSG). C’est notre rédemption. En Christ, nous avons brisé la domination de Satan sur notre corps, sur notre âme, et sur notre esprit.

Voyons maintenant quel processus le Seigneur a utilisé une fois que ce rachat est devenu effectif.

2. La justification.

La justification vient du grec: « Dikaiosis» qui signifie l’action de Dieu déclarant l’homme libre de culpabilité et acceptable pour Lui. Mais c’est aussi l’état du juste. Ainsi la justification est donc le processus par lequel Dieu décide de sauver un pécheur (un transgresseur de Sa Loi), afin de le justifier, en dehors de tout mérite de sa part.

Puisque tous les hommes avaient péché, « la justification » est donc l’acte qui nous redonne le pouvoir de nous tenir dans la présence du Père, sans aucun sentiment de culpabilité ni de condamnation. C’est le processus qui nous permet de devenir justes devant Dieu, grâce à l’œuvre accomplie à la croix de calvaire par Christ, l’œuvre de la rédemption. Aussi, dans Romains 4 : 25 LSG la Bible déclare: « lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification (dikaiosis) ». Dans Romains 5 : 18 LSG la Bible rajoute: « Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification (dikaiosis) qui donne la vie s’étend à tous les hommes ».

C’est donc la justification qui nous fait devenir, en Jésus-Christ, justice de Dieu. Justice vient du grec « Dikaiosune » et signifie l’état de celui qui est comme il doit être, c’est-à-dire acceptable par Dieu. La justice fait aussi allusion au chemin qu’on doit suivre pour atteindre un état approuvé par Dieu. La justice est donc le pouvoir de se tenir dans la présence du Père, sans être condamné, car Dieu est le Juste Juge. Aussi dans 2 Corinthiens 5 :21 LSG la Bible déclare: « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice (dikaiosune) de Dieu. »

Cette justification n’est donc jamais obtenue par nos œuvres, bonnes ou mauvaises. En effet, les bonnes œuvres de celui qui continue de marcher dans l’obéissance à la Parole de Dieu, ainsi que celles du racheté qui en arrive à marcher dans l’iniquité, ne pourront jamais qualifier ou disqualifier ni l’un ni l’autre en Jésus-Christ, à cause du péché dans lequel nous sommes tous enfermés. Aussi Paul dira dans Romains 3:9-12 LSG: « Quoi donc ! Sommes-nous plus excellents ? Nullement. Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l’empire du péché, selon qu’il est écrit : Il n’y a point de juste, pas même un seul; nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu; ‎tous sont égarés, tous sont pervertis; il n’en est aucun qui fasse le bien, Pas même un seul. »

En effet, aucun racheté qui aura achevé sa course dans le Seigneur ne sera plus justifié devant le Seigneur à cause de ses bonnes œuvres. Aucun ! Dans Romains 3:20 LSG : « Car nul ne sera justifié devant Lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché. » Si celui qui marche dans la crainte de Dieu, n’est pas meilleur que celui qui marche dans l’iniquité, quel est alors le critère que le Seigneur utilise, et qui doit aussi être le seul que chacun de nous devra apprendre à regarder quand il s’agit de parler de la rédemption ou du salut, ou encore de sa perte, comme d’aucuns l’affirment ? La justification sans la loi, mais par la foi, comme en conclue Paul ans Romains 3 :21-31.

Les pensées de Dieu ne sont pas les nôtres. Sa justification ne se fait pas comme dans une cour terrestre. C’est LUI qui accorde la grâce, et ne regarde pas nos œuvres, ni avant ni après, en ce qui a trait à la justification, qui pour rappel tire son essence de la rédemption. Autrement, comment le Père Abraham aurait pu conclure alliance avec l’Éternel, Lui qui était encore idolâtre quand IL se révéla à lui ? En effet la Bible déclare dans Romains 4:1-12: « Que dirons-nous donc qu’Abraham, notre père, a obtenu selon la chair ? Si Abraham a été justifié par les œuvres, il a sujet de se glorifier, mais non devant Dieu. Car que dit l’Écriture ? Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice…».

Aussi, la Bible conclut en déclarant dans Romains 4 :23-25 LSG : « Mais ce n’est pas à cause de lui seul qu’il est écrit que cela lui fut imputé; c’est encore à cause de nous, à qui cela sera imputé, à nous qui croyons en celui qui a ressuscité des morts Jésus notre Seigneur, Lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification ».

La justification ne s’obtient pas par mérite, mais par la grâce


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