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Comment ramener son époux au Seigneur ?

Notre foi peut être ébranlée par les tempêtes de la vie. Et parfois, l’éloignement dure et perdure. Notre chair, notre nature pécheresse se délecte de cette absence de communication avec Dieu notre Père. Peu à peu, la vieille nature se gonfle; nous nous concentrons à nourrir notre chair plutôt que notre Esprit renouvelé par le Saint-Esprit. Dans de nombreux foyers chrétiens, le mari, le père, le Chef de famille, s’est éloigné de Dieu. Peu importe les raisons, le sacrificateur du foyer a démissionné. Le foyer s’en retrouve déséquilibré. L’épouse, la mère, se sent seule. Comment ramener son époux au Seigneur ?

La vraie question à se poser serait : Qui peut ramener mon époux au Seigneur ? La réponse est le Saint-Esprit. Nous, en tant qu’épouses, nous ne sommes que des vases qu’Il remplit.

Je me suis convertie après avoir rencontré mon mari; le Seigneur s’est servi de lui et de sa famille pour me conduire jusqu’à Lui. Mais, j’ai néanmoins contribué à l’éloigner de Dieu durant cette période où j’avais une immense animosité envers la Foi chrétienne. Lorsque j’ai eu la révélation de l’amour de Christ, que j’ai été baptisée d’eau, que j’ai été baptisée par le Saint-Esprit, mes yeux spirituels se sont ouverts. Tout s’est accéléré. Mais mon mari lui ne suivait pas. C’est comme si j’avais développé une relation fusionnelle avec la Trinité, mais que mon mari s’était mis volontairement à l’écart. J’étais profondément attristée, et cela a longtemps été une pierre d’achoppement pour moi, jusqu’à ce que je comprenne que je portais un fardeau bien trop lourd. Ce n’est pas moi qui pouvais ramener mon époux aux pieds du Seigneur, c’était l’Esprit-Saint au travers de moi. J’ai pu enfin vivre et expérimenter Mathieu 11:29-30 (LSG) : « Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger ».

Notre Père Céleste est notre berger, un bon berger, qui comme dans la parabole de Luc 15:5, laissera 99  brebis pour aller chercher celle qui s’est perdue. J’ai donc la ferme assurance que Dieu cherche à développer une vraie  relation avec mon mari, et que je serai un canal pour qu’il retourne dans les parvis de notre Père Céleste. Le piège, en mettant le focus sur notre part, c’est de se positionner en tant que sauveur, et de prendre la place de Dieu. Lorsque nous jugeons, nous prenons la place de Dieu. Lorsque nous mettons la toge d’avocat de Dieu pour Le défendre, nous éloignons notre époux de l’amour de Dieu. Nous faisons exactement le contraire de Zacharie 4-6 (LSG) qui déclare : « Ce n’est ni par puissance, ni par force, mais par l’Esprit du Seigneur ».

Jésus nous a demandé d’être Ses témoins dans Actes 1:8 (LSG) : « vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre ». Respecter l’ordre Divin établi n’est pas négociable : Dieu juge, le Saint-Esprit convainc et nous, nous aimons. Voilà notre mandat. Pour l’avoir vécu, je me suis aperçue, que cette attente du retour du mari prodigue dans le lieu secret, se transforme vite en impatience et donc en non-contentement. Nous oublions avec la plus grande facilité, d’où nous venons, et quelle patience Dieu a eu envers nous. Ces mauvais sentiments s’ils sont nourris, amènent le conflit, le péché, une atmosphère pesante et contraire de la lumière de Christ. Nous ne sommes plus le sel de la terre mais l’acide semant de l’amertume dans le cœur de notre époux. Il sera dégoûté de la Parole de Dieu ou de la Foi. L’union en pâtira forcément.

Lorsque j’ai décidé que c’est Dieu qui combat pour moi, je lui ai donc déposé ce fardeau. Et la fin n’est pas surprenante, il a su m’utiliser dans les bons moments, pour apporter une parole de connaissance, une parole d’encouragement, je ramenais toujours une vision biblique et scripturaire face aux décisions que nous devions prendre. Je combattais oui, mais en prière, en secret ; je me déchargeais sur mon Père Céleste. Je ne cessais d’intercéder et de préserver mon cœur du murmure et du jugement. Mon mari est aujourd’hui revenu au Seigneur, Alléluia ! Toute la Gloire est rendue à Jésus-Christ, notre Seigneur.

Notre attitude et notre vie témoigneront davantage que nos multiples joutes verbales douteuses. La Bible nous donne un conseil précis dans 1 Pierre 3:1-2 (LSG) : « Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes, en voyant votre manière de vivre chaste et réservée ». La sphère maritale est celle à laquelle ce verset s’applique parfaitement. En tant qu’épouse, notre premier souhait est que notre mari prenne sa place de Chef de famille, de souverain sacrificateur du foyer, de berger de la famille. Pour le moment, nous devons porter ce rôle mais la Sagesse Divine nous incite à le faire discrètement, sans suffisance, sans jugement, dans l’amour et la paix, en  demandant toujours à notre mari s’il veut prendre cette place, lors des moments de prières, de partages, de cultes familiaux, car elle lui est réservée.

Par la Foi, croyons qu’il la saisira avec joie. C’est dans notre attitude humble et soumise, que notre mari reviendra au Seigneur. Il n’y a aucune formule clé pour faire revenir notre époux au Seigneur, si ce n’est la clé de toute vie chrétienne : l’amour. Comme il est écrit dans Colossiens 3:14 (LSG) : « Et par-dessus toutes ces choses, revêtez-vous de l’amour, qui est le lien de la perfection ». Voilà notre mandat, pour que notre mari revienne à Christ : l’amour inconditionnel. Nous sommes le seul miroir de l’amour Divin qu’il aura, ne l’oublions pas.

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