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Dieu n’est pas contre la prospérité !

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3 Jean 1 : 2 (LSG) « Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et sois en bonne santé, comme prospère l’état de ton âme. »

Le mot grec utilisé pour dire « prospérer » est « euodoo » qui signifie selon le contexte concevoir un voyage prospère, accorder un succès, être heureux. En hébreu, le terme « prospérer » est traduit par « tsalach » qui signifie avancer, faire des progrès, réussir. Enfin en français, « prospérer » peut être défini par le fait de croître ou encore se développer.

La prospérité n’est donc pas une mauvaise chose en soi. Elle ne s’apparente pas au péché et ne vient pas du diable non plus. Par contre, l’amour de l’argent et l’appât du gain, voilà ce qui déplaît à Dieu.

1 Timothée 6 :10 (LSG) « Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. »

Voici où se situe le nœud du problème. Ce qui déplaît à Dieu, c’est de faire des bénédictions qu’Il nous accorde, des idoles. Ces choses ne doivent pas prendre Sa place sur le trône de nos cœurs et nous éloigner de Lui. Il (le Seigneur), avait déjà dit une chose similaire dans le passage de Deutéronome 8 :12-14.

Il est nécessaire de relever que notre Dieu est un Dieu illimité ; nous ne devrions pas Le limiter. Il est donc réducteur de n’assimiler la prospérité qu’à l’aspect financier. Certes, nous avons dans la Bible plusieurs exemples de prospérité financière : Abraham, Isaac et Jacob bien-sûr, mais aussi David, Salomon, Boaz, et Job, pour ne citer qu’eux. Cette liste non-exhaustive nous aide à comprendre que le Dieu à qui l’or et l’argent appartiennent, n’a aucune aversion envers cela. Seulement, force est de constater que ce mot a une connotation négative chez certains chrétiens, alors qu’il faudrait plutôt voir la prospérité dans un sens global et plus large.

Il y a malheureusement ce qu’on pourrait qualifier d’abus de langage et de compréhension erronée du terme « prospérer ». Dans le verset de 3 Jean 1 : 2 cité plus haut, Dieu souhaite qu’on soit tout simplement épanoui, florissant et fructueux et ce dans tous les aspects de nos vies.

En effet, tous les domaines de nos vies doivent progresser et arriver à maturité. Que ce soit nos dons, nos talents, nos finances, notre santé, nos relations, notre ministère, etc. Tout en nous doit prospérer et croître : notre corps, notre âme et notre esprit.

La prospérité ne se réduit pas aux finances et aux richesses terrestres. Elle est beaucoup plus vaste que cela. C’est un tout que le Seigneur nous offre. En d’autres termes, parler de prospérité revient tout simplement à parler de croissance et de développement ; c’est cela ce que désire le Père pour nous et nous devons y aspirer.

Notre Père céleste souhaite qu’on soit prospères, épanouis et féconds et ce dans tous les aspects de nos vies ; croyons-le réellement ! Par moment, la Parole de Dieu peut paraître beaucoup plus simple qu’on ne le pense.

De nos jours, on entend parler d’« Évangile de prospérité » à tort et à travers. Pour ma part, je pense qu’il n’existe qu’un seul et unique Évangile : celui de Jésus-Christ !

Alors ne compliquons pas les choses et évitons autant que faire se peut, les débats stériles, les dissensions et les discordes au sein du Corps de Christ. Comme nous disent les Saintes Écritures : « La lettre tue, mais l’Esprit vivifie ! »


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