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La pornographie dans le couple… Et les femmes dans tout ça ?

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Lorsqu’on aborde ce sujet, on a souvent tendance à croire que cela ne concerne que les hommes. Bien qu’un nombre non négligeable d’hommes soient piégés par ce fléau, il n’en demeure pas moins que cela ne soit pas une exclusivité masculine : les femmes ensont tout autant concernées.

Le dictionnaire Larousse définit la pornographie comme la représentation complaisante de sujets obscènes, dans une œuvre littéraire ou cinématographique. Le même Larousse nous donne un sens du mot “ complaisant “ comme la recherche d’une satisfaction personnelle.

Et le mot “obscène” se rapporte à tout ce qui blesse ouvertement la pudeur par des représentations d’ordre sexuels (impudiques ou indécentes).

La sexualité est une invention du Dieu-Créateur, Lui-même. Comme tout ce que Dieu a inventé et initié, sa pratique doit absolument respecter un cadre, des méthodes et une logique de fonctionnement prévue par le Créateur. 

Parlant de cadre et de logique de fonctionnement, la sexualité doit être pratiquée entre un homme et une femme au sein du mariage, qui est une relation scellée par un engagement particulier. C’est une alliance. Dans une relation d’alliance, la sexualité est une pratique à huis clos entre les deux partenaires, sans possibilité d’ouverture à une tierce partie, ni en pensée, ni en pratique.

C’est dans ce huis clos encore appelé intimité du couple, que la pratique de la sexualité respecte la pudeur des deux partenaires. C’est le plan que Dieu a établi comme fonctionnement normal de la sexualité. Alors, d’où vient la pornographie, avec son étalage d’images ou d’écrits qui pervertissent la sexualité selon le plan initial de Dieu ?

Le détournement ou la perversion de la sexualité par le diable :

Elle se déroule selon trois principaux mécanismes :

Au premier niveau

Satan est passé maître dans l’art de pervertir tout ce que Dieu a créé, dans le but de le dé-focaliser de l’objectif initial que Dieu lui a fixé.  La pratique d’une sexualité pudique comme on vient de l’expliquer plus haut est une manière de vivre ce domaine dans la dimension de notre être intérieur, spirituel et profond. C’est ce que veut Le Seigneur.

Mais la perversion du diable a introduit la pensée d’extérioriser cette sexualité au vu et au su de tous. Elle démarre avec l’invitation à se vêtir de manière dénudée autant pour les hommes que pour les femmes. La répercussion sur les hommes étant beaucoup plus importante que sur les femmes, car l’homme étant visuel, la montée du désir sexuel s’éveille aussi plus rapidement à la vue du corps dénudé de la femme.

Au niveau 2

Le deuxième élément de la perversion de la sexualité, c’est l’établissement de l’industrie cinématographique ou littéraire, incitant malheureusement à créer et à promouvoir l’exposition de la sexualité sans limite.

Les produits de ces deux industries ont infesté la planète avec une totale acceptation des publics, qui les banalisent et les laissent s’établir dans leur quotidien. Hommes, femmes, jeunes, voire enfants croupissent sous la dictature des images sans pudeur à la télé, sur Internet, au travers de la publicité, des panneaux d’affichage…

Les scènes sur les pratiques sexuelles se retrouvent systématiquement deux ou trois fois dans un épisode de film normal de moins d’une heure. Sans compter que ces scènes de sexualité infligées à nos sens se pratiquent, dans la majorité des cas, en dehors du cadre du mariage entre un homme et une femme.

La majorité des femmes se trouvent dépendantes de la pornographie à ce niveau. Certes, moins dramatique que le dernier niveau, mais faisant tout autant de dégâts majeurs. La dépendance aux séries télévisées y est aussi pour quelque chose, où l’on transpose facilement sa vie aux personnages auxquels l’on s’attache, bien plus que les personnes réelles de son entourage.

Au troisième niveau

Saturés dans cette atmosphère impudique qui cherche à contrôler l’ensemble des humains, beaucoup glissent malheureusement dans le piège de l’asservissement, où les images pornographiques nourrissent leur âme et au final leur sexualité.

En effet, la dépendance à ces images finit par leur procurer une jouissance sexuelle avec ou sans la masturbation. C’est à ce niveau que sont tenus beaucoup d’hommes, aidés par leur sens visuel trop aiguisé. Seulement, les femmes ne sont pas en reste.

Il y a pratique pornographique dans la mesure où un homme, une femme ou un jeune est sous influence des pratiques de banalisation ou d’absence de pudeur envers son corps, par un habillement indécent ou suggestif.

Il y a pratique pornographique lorsqu’on a tendance à exposer sa pratique sexuelle à l’extérieur, au lieu de la garder dans le cadre intime.

Il y a pratique pornographique lorsqu’on accepte de se nourrir d’images indécentes qui rendent public et vulgaire ce qui est du domaine privé.

Enfin, il y a pornographie, lorsqu’on devient l’instrument, le (la) porte-parole, le (la) représentant(e) de tout ce qui est pratique de la sexualité en dehors de ce que Dieu a préconisé.

Que le Seigneur nous accorde la grâce d’être vigilants et combatifs pour refuser de pactiser avec ces pratiques et ainsi aspirer à vivre notre sexualité uniquement selon le modèle que Lui-même a établi pour notre épanouissement mutuel, au nom du Seigneur Jésus !


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1 comment

  1. Votre analyse est très juste. La pornographie objective les personnes et ainsi les déshumanise. Elle les font basculer dans l’esclavage des sens et comme le dit la parole « celui qui s’adonne au péché devient l’esclave du péché … et le péché produit la mort (symbolique) ». Il en résulte au final une perte d’estime de soi car aucun être humain, lorsqu’il examine sa vie dans l’intimité de sa conscience, ne peut être fier de se livrer à des pratiques pornographiques.

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