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Le confinement : une réelle bénédiction pour l’Église et le peuple de Dieu !

Depuis quelques jours, chaque État a demandé à sa population d’observer des mesures de confinement pour éviter la propagation du Covid-19 ; ce qui met certaines personnes à rude épreuve, de par leur personnalité, et leur style de vie. Notre rythme de vie aujourd’hui est caractérisé par une course effrénée contre la montre dans nos différentes activités. Nous peinons à nous attabler paisiblement pour manger, malgré la sonnette d’alarme des nutritionnistes. Beaucoup mangent encore en travaillant, ou en marchant, ce qui provoque beaucoup de maladies qui nuisent ainsi à notre qualité de vie et à notre santé. Ce style de vie nous fait perdre lentement mais sûrement le sens de ce qui est essentiel, prioritaire, important ou secondaire.

Le confinement est venu à point nommé, nous aider à nous réévaluer, afin de réajuster nos habitudes de vie. On rapporte que le taux de divorces a augmenté de manière considérable en Chine, après la période de leur confinement. En France, on observe une certaine indiscipline et incapacité de la part de certaines personnes à observer les mesures de restriction édictées.

Être incapable de côtoyer sa propre famille pendant les mêmes longues heures que l’on passait normalement à son travail, où est l’erreur ? Comment en est-on arrivé là ? Qu’est-ce que ce confinement vient questionner dans nos habitudes ?

Dieu, Élohim tient un calendrier universel qui suit son cours. Et nous humains, faisons partie de ce plan global de Dieu. Il est de notre responsabilité de fonctionner dans la conscience de ce fait. Le Créateur a un peuple qu’Il s’est choisi : certains sont en dehors de Sa bergerie (Israël et d’autres païens), et d’autres y sont déjà entrés (l’Église, corps de Christ). Ce plan global de Dieu tend vers l’émergence d’une nouvelle terre, d’une nouvelle Jérusalem !

2 Pierre 3:13 (NVS78P) : «Mais nous attendons, selon Sa promesse, de nouveaux cieux et une nouvelle terre où la justice habitera.»

Mais avant l’établissement de cette nouvelle terre, lentement mais sûrement, Dieu est en train de mettre un terme à la terre actuelle. Celle qui a connu de grands bouleversements, troubles… suite au sabotage de l’ennemi de Dieu sur Son œuvre. Le nouveau dominateur du monde au travers de l’homme, a élevé très haut son niveau d’arrogance, d’orgueil et de suffisance.

Ésaïe 13,11 (NVS78P) : «Je punirai le monde pour (sa) méchanceté et les méchants pour leurs fautes ; Je ferai cesser l’orgueil des présomptueux, et Je rabaisserai l’arrogance des tyrans.»

Dans ce passage, Dieu promet de rétribuer le méchant, l’arrogant, le hautain, l’orgueilleux, le suffisant, ainsi que Satan et l’ensemble de son système (le monde) selon la mesure de son orgueil. Le monde est le système qui gouverne la terre sans la pensée de Dieu, avec Satan pour chef. À ses côtés, les anges déchus, ainsi que les hommes dupés qui sont à son service. 

C’est pour cela il nous est dit dans Matthieu 5:13 (S21) : « Vous êtes le sel de la terre… » Notons bien qu’il est dit sel de la terre et non sel du monde. Au verset suivant, il est dit : « Vous êtes la lumière du monde… » (Matthieu 5 :14 S21). Ici, il est souligné que l’enfant de Dieu est lumière de ce système gouverné par Satan, le monde. La lumière éclaire jusqu’à une certaine distance sans se mélanger aux ténèbres ou à l’obscurité, tandis que le sel se mélange, fusionne avec les aliments, comme l’enfant de Dieu avec la terre. Oui, la terre reste à jamais la propriété de Dieu, malgré l’infiltration de son ennemi, Satan et son système.

Mettons maintenant en parallèle la situation spirituelle du monde et la réalité sur terre face à la pandémie du coronavirus – covid 19.

Il est rapporté que ce virus serait le pur produit de la pensée des hommes, inspirés naturellement par le maître du monde. Même si nous ignorons la motivation et l’objectif de générer une telle catastrophe, nous constatons simplement qu’il faut un niveau d’orgueil, d’avidité et de suffisance d’un cœur méchant pour exécuter un tel plan. Or ce type de cœur arrogant, nous le constatons à différents niveaux chez les êtres humains.

Proverbes 6:16-17 LSG : «Il y a six choses que hait l’Éternel, et même sept qu’Il a en horreur; les yeux hautains, la langue menteuse…»

Menons notre réflexion à une échelle standard, où chaque personne peut se reconnaître et se retrouver, car tout le monde n’est pas au niveau de fabriquer un virus. Toutefois, il arrive une chose commune à tous : parler.

On constate dans nos rapports, des habitudes et usages de langage qui poussent les humains à se détruire les uns, les autres : Ce fléau détruit les couples, les familles, les églises sont décimées par lui sous nos regards indifférents, impuissants, voire ignorants. La légèreté de langage, les propos méprisants, les dénigrements, les injures, les plaisanteries, les jurons, les calomnies, les médisances, l’hypocrisie… Ces langages et paroles sortent d’une bouche chargée de poison [virus], et des esprits invisibles relayés par ce qu’on professe.

Dans nos quotidiens, cela est devenu tolérable, normal de médire [mal parler d’un autre même si ce qui est dit est véridique]. Ainsi, à longueur des journées, on se postillonne des virus invisibles au travers des paroles échangées les uns avec les autres.

Proverbes 18:21 (LSG) : « La mort et la vie sont au pouvoir de la langue.. »

Si l’arrogance et l’orgueil du monde ont enfanté le Covid 19, il n’en est pas moins des virus distillés par notre langage au quotidien qui infectent nos propres familles, conjoints, enfants, entreprises… D’ailleurs, l’une des propriétés du sel c’est de désinfecter des microbes. Comment peut-on être sel et infecter à la fois ? Soit on est sel, soit on a perdu de sa saveur et donc exposé aux infections. Aujourd’hui, beaucoup de chrétiens se retrouvent plus dans le deuxième cas.

Le remède préventif du covid 19 aujourd’hui c’est le confinement, le port de masque, et la distance. Le même remède s’impose à nous spirituellement face au fléau qui détruit l’Église et le peuple de Dieu.

1. Le confinement

Le confinement ou la mise en quarantaine était le premier remède que Dieu avait imposé à Son peuple Israël lorsqu’il y avait un cas de lèpre au milieu d’eux. Lorsque Myriam parla mal [médire] de son frère Moïse, elle fut frappée d’un virus, et Dieu imposa qu’elle fût mise en confinement :

Nombres 12:10 LSG : « La nuée se retira de dessus la tente. Et voici, Marie était frappée d’une lèpre, blanche comme la neige. Aaron se tourna vers Marie ; et voici, elle avait la lèpre. »

Chaque fois que nous parlons mal de notre prochain, nous sommes frappés d’un virus. Dieu s’éloigne de nous et exige qu’on soit mis à l’écart des autres.

Notons que, comme pour Myriam, le peuple entier ne put poursuivre le voyage, le temps de sa guérison. Ce qui est la réalité de bon nombre des vies individuelles, des couples, des familles, et des églises immobilisées, car il se trouve au milieu d’eux ne serait-ce qu’une bouche qui parle mal d’un autre ou des autres.

Le temps de confinement permettait au malade de réfléchir, de se repentir, et aux autres d’être enseignés par l’exemple.

Examinons nos vies, analysons nos pensées vis-à-vis de notre conjoint, nos parents, nos enfants, notre prochain, nos églises, nos dirigeants… Sont-elles des pensées de paix ou de guerre, de bonté, de douceur, d’amour ou d’honnêteté ? Qu’est-ce qui sort de nos bouches lorsque nous parlons ? Avec quel élan, quelle motivation, nous exprimons-nous ? Sommes-nous vrais ou encore, disons-nous réellement ce que pense notre cœur ?

Attention, les paroles ne sont que des transporteurs de l’esprit contenu dans le mot. Dire je t’aime c’est transmettre de l’amour, tandis que dire je suis moche te transfère à toi même de la laideur. Attention donc à ce qui naît dans le cœur et sort par la bouche : virus, ou vitamines ?

2. Le port des masques

De la même manière que ce virus se propage par les postillons qui sortent de la bouche, le virus des paroles calomniatrices, accusatrices et injurieuses sort de la bouche. Le port de masque permet d’empêcher le virus de toucher son interlocuteur. Ainsi, spirituellement, faut-il porter un masque à sa bouche lorsqu’on s’apprête à calomnier, médire, injurier ou critiquer.

Nous prions que cette habitude perdure après cette crise, mais de manière spirituelle.

3. La distance

Prenons de la distance suffisante avec les gens se disant frères, mais qui sont calomniateurs, nous dit Paul.

1 Corinthiens 5:11 S21 : « En fait, ce que je vous ai écrit, c’est de ne pas entretenir de relations avec quelqu’un qui, tout en se disant votre frère, vit dans l’immoralité sexuelle, est toujours désireux de posséder plus, idolâtre, calomniateur, ivrogne ou voleur, de ne pas même manger avec un tel homme. »

Aujourd’hui, malgré cette recommandation de Paul, combien sommes-nous complaisants pour nous offrir un restaurant avec des collègues qui critiquent le responsable, passer des heures au téléphone à critiquer son église, ses pasteurs, ses responsables, les frères et sœurs… ! Pour se faire valoir, l’on médit d’un frère ou d’une sœur auprès des pasteurs ou responsables pour l’écarter afin d’être bien vu.

Combien de pasteurs ne sont-ils pas pollués parce qu’on leur raconte tellement des choses sur les brebis ? Leur cœur pollué par les mauvais propos entendus se refroidit vis-à-vis des personnes calomniées dans leurs oreilles.

4. Les gestes responsables

Pendant cette épidémie, le lavage de main est devenu un geste réflexe pour se garder du virus mortel. De même, la repentance doit être notre réflexe au quotidien, car sait-on jamais en parlant même de manière normale, la langue a peut-être, déjà trébuché. L’interlocuteur m’aurait-il déjà contaminé avec un virus provenant de ses paroles mal dites ?

On éternue dans le coude : oui, de manière volontaire, arrêtons de laisser libre cours aux paroles destructrices, gardons-les pour nous, coincées sous le coude, dans la gorge en entendant notre repentance. Protégeons la vie des autres, ne répandons pas des virus.

Réalisons, peuple de Dieu que ce virus et la pandémie qu’il a apportée nous enseignent beaucoup. Il y a bien un rapport entre le fait de mal parler et de s’attirer des virus spirituels. L’histoire de Myriam avec Moïse en est une preuve suffisante et d’ailleurs la Parole de Dieu est remplie d’avertissements à ce propos.

Nous prions que personne ne sorte de ce confinement comme il est entré. Craignons et respectons Dieu. Soyons responsables, veillons sur nos cœurs. Si nous avons pu observer ces consignes pendant cette pandémie, par la grâce de Dieu, nous pouvons aussi le faire dans le domaine le plus important de notre être : le spirituel.

Que désormais le confinement, le port de masque, le lavage de main, la distance, deviennent nos pratiques quotidiennes. Et réalisons le rapport qui existe entre le fait de mal parler et la destruction qui s’en suit de différentes manières. Le comble, c’est de mal parler ou de critiquer une autorité, un oint de Dieu, même s’il n’est pas encore révélé au monde.

1 Samuel 25:10 [S21] : « Nabal répondit aux serviteurs de David : Qui est David et qui est le fils d’Isaï ? Il y a aujourd’hui beaucoup de serviteurs qui s’échappent de chez leur maître. »

1 Samuel 25:38 S21 : « Environ dix jours après, l’Éternel frappa Nabal et il mourut. »

Que la capacité surnaturelle de faire Sa volonté soit donnée à nous tous, dans le nom de Jésus.

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