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Les 10 conditions pour être véritablement une brebis du Seigneur

Psaumes 23 : 1 -6 (LSG)

« L’Eternel est mon berger : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme, il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom. Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton me rassurent. Tu dresses devant moi une table en face de mes adversaires ; tu oins d’huile ma tête, et ma coupe déborde. Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Eternel jusqu’à la fin de mes jours. »

 

C’est là l’un des passages les plus appréciés de la Bible. Même les païens se sentent concernés par ces mots. Il met en scène Dieu dans la position de berger et l’humain dans la posture de brebis, dont il prend soin. C’est définitivement un passage très célèbre, mais aussi très profond et très intéressant. Chaque mot est lourd de sens tant l’auteur  (David) sait de quoi il parle, pour avoir gardé le troupeau familial une bonne partie de sa vie. Mais cette portion d’écritures ne concerne qu’un type de personnes : ceux acceptant d’entrer dans une relation Berger-Brebis avec le Seigneur. En effet, la Bible nous révèle plusieurs types de relations (Maître-Serviteurs, Roi-Sujets, Chef des armées-Soldats, Père-Fils, Berger-Brebis, Seigneur-disciples, Epoux-Epouse, Etc.) que nous sommes censés connaître dans notre marche avec le Seigneur à la fois simultanément mais surtout selon les circonstances ou les saisons. Le présent article vous propose 10 clés pour assumer pleinement son statut de brebis du Seigneur, afin de jouir des avantages qui vont avec.

1. Décider de lui appartenir réellement et exclusivement

Le Seigneur n’est pas un voleur ou un mercenaire (Jean 10-1). Il ne viendra pas s’occuper des brebis qui ne sont pas à lui. Il ne s’impose à personne. Il déclare dans le Livre d’Apocalypse 3 : 20 (LSG) « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix, et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi ». Le Seigneur se tient continuellement et inlassablement à la porte de votre cœur, espérant que vous lui en donniez accès. Ainsi, il pourrait prendre soin de vous comme il le désire, comme un berger prend soin de sa brebis. Comment lui donner concrètement accès à votre cœur ?

 

Romains 10 : 10 – 11 (LSG) «  Car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut, selon ce que dit l’Ecriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus. »

 

Vous lui donnez accès à votre cœur lorsque vous croyez en lui. Croire en lui, c’est croire qu’il vous aime, et qu’il est mort pour vos péchés, pour vous donner la vie. En croyant réellement en cela, vous êtes justifié(e) et en le confessant de votre bouche, vous parvenez ainsi au salut. Vous venez de manifester votre désir de lui appartenir et il viendra établir demeure en vous. Des lors, si les conditions le permettent, n’hésitez pas à vous faire baptiser, pour accomplir sa volonté et affirmer publiquement votre appartenance au Seigneur.

2. Connaître sa voix  et ne pas écouter les mercenaires

Dès que vous décidez de donner votre vie à Christ, vous entrez en relation avec lui. Vous êtes pour commencer dans une relation de Sauveur-Racheté. Vous découvrez le royaume et apprenez progressivement comment il fonctionne. Vous connaissez le sauveur mais vous n’avez pas pour le moment une grande intimité avec le Seigneur. A cette étape, vous être facilement détourné(e) par des mercenaires. Il vous faut donc grandir dans votre relation avec Dieu, à travers la méditation de la parole et la prière. Vous vous habituerez ainsi à sa présence et vous connaîtrez sa voix. Vous saurez clairement la discerner au milieu de centaines de voix de mercenaires. Vous pourrez entrer dans une relation de Berger-Brebis avec le Seigneur, car les brebis connaissent la voix de leur maître (Jean 10 : 4) et peuvent ainsi répondre à son appel, et le suivre. Si vous ne l’avez pas encore lu, l’article « Entendre et Comprendre quand Dieu me parle » vous serait d’une grande utilité. Vous pouvez le lire ICI.

 

3. Marcher « bêtement » à sa suite et accepter être conduit par lui

Pour être une brebis du Seigneur, il faut accepter d’être conduit par lui et marcher « bêtement » à sa suite. Les brebis ne connaissent pas le chemin mais le maître Oui. Mieux, il est le chemin (Jean 14 : 6). C’est pourquoi nous ne devons arrêter de jouer aux plus intelligents avec Dieu. Aujourd’hui, nous chrétiens de ce siècle, sommes très impatients. Dieu ne va pas assez vite à notre goût. Nous sommes des brebis qui devançons le berger, celui-là même qui maîtrise le chemin, pour ensuite aller nous ‘’casser la gueule‘’ puis accuser Dieu de n’avoir pas été avec nous. Nous sommes des brebis qui estimons que les chemins qu’emprunte le berger sont trop pénibles, sinueux et escarpés. Nous connaissons des raccourcis et n’hésitons pas à les emprunter. Mais comme toujours, on se retrouve dans le gouffre, pour notre malheur. Alors on comprend enfin à nos dépends et peut-être trop tard, que la brebis n’est pas plus intelligente que le berger.

 

4. Etre remplis d’humilité

Les brebis sont humbles. Elles savent qu’elles ne sont rien sans le maître, le berger. Elles sont sensibles à sa voix pour savoir dans quelle direction aller. Elles se laissent diriger par sa houlette et ne raidissent pas le cou quand il leur intime d’aller dans une direction donnée. Elles ne font pas des suggestions au berger dans le genre, « Sais-tu que l’herbe est plus verte de l’autre côté ? ». Oui l’herbe est peut-être plus verte de l’autre côté, mais c’est un poison. Lorsque Loth choisit la plaine verdoyante du Jourdain (Genèse 13 : 11), il ne pouvait s’imaginer qu’il courait à sa perte. Hélas, « Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la mort. » Proverbes 14 : 12 (LSG). Les brebis le comprennent et elles sont dociles, dépendant en tout du berger. Sans une telle disposition de cœur, il vous serait impossible de jouir des grâces que l’Eternel a en réserve pour ses brebis.

 

5. Accepter la correction

Quand David dit «…ta houlette et ton bâton me rassurent », le bâton n’est pas là seulement pour frapper les ennemis qui s’attaqueraient au troupeau. Le bâton est là avant tout pour corriger la brebis dans sa marche. Lorsque la brebis se défait de la houlette du berger et s’entête à aller dans une marche contraire à celle prescrite par ce dernier, le bâton intervient pour la ramener dans le troupeau, sur le droit chemin. Le bâton du berger ne sert pas à faire des caresses, c’est une évidence, mais c’est bien souvent la meilleure chose qui puisse arriver à la brebis. C’est pourquoi Job pouvait s’exclamer (Job 5 : 17 LSG) : « Heureux l’homme que Dieu châtie ! Ne méprise pas la correction du Tout-Puissant ». Le Livre de Proverbes abonde dans le même sens (Proverbes 3 : 11-12) : « Mon fils, ne méprise pas la correction de l’Eternel, et ne t’effraie point de ses châtiments : car l’Eternel châtie celui qu’il aime, comme un père l’enfant qu’il chérit. ». Les brebis acceptent la correction et s’ajustent face aux coups donnés par le berger.

 

6. Ne pas craindre le danger et ne s’inquiéter de rien

« Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi ». Les brebis ne craignent pas le danger. Elles ne s’inquiètent de rien. Elles ont conscience de la présence du berger à leurs côtés et cela les rassure. Mais nous, avons-nous conscience de la présence de Dieu à nos côtés même dans les épreuves ? Combien de fois ne cédons nous pas aux inquiétudes, aux soucis, à la dépression et au découragement quand les choses ne vont pas comme nous le voudrions ? Ce n’est pas une attitude digne d’une brebis du Seigneur. C’est pourquoi, la Bible nous exhorte (Philippiens 4 : 6) : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces ». Les brebis ne s’inquiètent pas de ce qu’elles vont manger encore moins d’à quelle source, elles vont boire. Cela concerne le berger qui les conduit. Elles savent qu’elles ne peuvent ajouter une quelconque coudée à leur vie par leurs inquiétudes (Mathieu 6 : 27). Alors elles s’en remettent à la bonté du berger et acceptent dépendre entièrement de lui. C’est cet abandon total à lui que Dieu attend de nous pour vraiment prendre soin de nous.

 

7. Se rassasier dans les verts pâturages et ruminer ensuite

S’il y a un trait qui caractérise singulièrement les brebis, c’est qu’elles ruminent. Lorsqu’elles sont conduites dans de verts pâturages, elles font des stocks de nourriture dans leur panse. Une fois au repos, elles font remonter cette nourriture et la marchent maintenant pour la digérer. On dit qu’elles ruminent. Dieu veut que nous agissions de même avec sa parole. La parole contient en elle-même le logos et le rhéma. Le logos c’est le sens littéral qu’on peut percevoir d’entrée lorsqu’on lit la Bible mais le rhéma (parole révélée) ne vient qu’avec la méditation. La méditation est pour le chrétien, ce que représente, le fait de ruminer pour la brebis. Par ce procédé, nous faisons remonter dans notre esprit les paroles que nous avons lues ou entendues et nous cherchons la révélation qui s’y cache. En agissant ainsi, nous sommes de vraies brebis du Seigneur.

 

8 Demeurer dans le troupeau

Les brebis ont leur instinct grégaire très développé. Ceci les pousse à se rassembler, à rester ensembles et à adopter le même comportement. Elles évoluent en troupeau et ont les mêmes comportements de groupe. Elles suivent le berger ou la brebis à la tête, en groupe compacte. Il est donc difficile pour les prédateurs de les attaquer. Pour réussir à en dévorer quelques-uns, ils sont bien souvent obligés d’agiter le troupeau jusqu’à ce qu’il se disperse ou que certains s’en éloigne. C’est la même stratégie que le diable utilise pour perdre des frères et sœurs au sein de l’église. C’est pourquoi le Seigneur nous interpelle fermement à ce sujet dans l’épitre aux Hébreux 10 : 25 : « N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns ; mais exhortons nous réciproquement,… ». Notre adversaire le diable rôde comme un Lion rugissant cherchant qui il dévorera (1Pierre 5 : 8). Pour cela, demeurons dans la communion fraternelle, au sein du troupeau, dans l’assemblée des saints.

 

9. Demeurer dans sa présence tous les jours

« Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Eternel jusqu’à la fin de mes jours. »

 

Comme les brebis soupirent après la présence du berger sans lequel elles sont perdues, soupirons nous aussi chaque jour après la présence de Dieu. Dès que nous la sentons nous quitter pour une raison ou pour une autre, que rien ne soit plus urgent pour nous, que de réparer la situation qui nous éloigne d’elle. Sachons que sans elle, telles des brebis sans berger, nous sommes perdus et sans défense. La présence de l’Eternel à nos côtés est notre bien le plus précieux. Comme David, faisons le vœu de demeurer dans sa maison, dans sa présence, tous les jours de notre vie.

 

10. Engendrer des fils pour le Royaume

Lorsque le berger prend soin de la brebis, la nourrit, la soigne, la protège jusqu’à ce qu’elle aborde la maturité, en retour, elle procrée. Elle participe ainsi à agrandir et étendre le troupeau du maître. Elle réjouit son cœur et le rend riche et prospère. C’est ce que le Seigneur attend de nous lorsque nous venons à lui. Nous sommes sauvés pour œuvrer à notre tour, pour que d’autres le soient également. Nous ne devons pas être des chrétiens ventripotents qui se prélassent au quotidien dans les assemblées pendant des années, sans avoir jamais engendré des fils pour le royaume. Une brebis qui, à un âge donné, n’engendre pas des petits, n’est pas rentable pour son maître. Or, souvenez-vous ! « Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. » (Mathieu 7 : 19)

Prière :

 

Père, merci de me rappeler encore une fois que tu es le bon berger. Tu veux que je sois aussi une bonne brebis afin que tu puisses prendre soin de moi. Mais c’est au-delà de mes forces. C’est pourquoi je viens plaider ta grâce, ta capacité surnaturelle qui me donne d’accomplir ta volonté et de t’être agréable. Merci parce que désormais je suis réellement une brebis utile et agréable à toi. Sois en glorifié, au nom de Christ-Jésus. Amen

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