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Mon mariage est-il en danger ? 3 signaux d’alerte d’un couple au bord de la rupture.

Le mariage est une réelle bénédiction et le demeure lorsque Dieu trône en son centre. Le mariage nous émonde et nous purifie. Il nous demande de sortir de notre zone de confort et de mourir à nous-même. Sans avoir réellement reçu cela au plus profond de nos cœurs, il est très difficile de conserver cette union en bonne santé.

Voyons quelles sont les alertes envoyées par un couple au bord de la rupture ?

L’absence de prière

La prière est primordiale dans la vie de tout croyant ; mais dans le couple, elle se doit d’être commune. Par la prière, les tensions, les faux raisonnements sont brisés dans le nom précieux de Jésus. Si cela n’est pas toujours facile de s’accorder, il est néanmoins indispensable de prier pour sa moitié. Le premier signe qui devrait nous alerter concernant l’état de notre couple est la prière. Prions-nous pour notre époux ou notre épouse ? Bien souvent, nous ne nous en rendons même pas compte que nous n’intercédons plus pour l’autre. Nous n’avons pas su veiller sur nos cœurs comme nous le demande la Parole dans Proverbes 4:23 (LSG) : « Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. » et nous avons laissé entrer le découragement puis l’incrédulité. Il est parfois nécessaire d’être honnête avec nous-même et de laisser le Saint Esprit nous montrer nos erreurs et nos limites. Il ne s’agit pas de condamnation mais d’éclairer les zones d’ombres de nos quotidiens.

Il n’est pas rare que nous intercédions avec ferveur pour les frères et sœurs, et que nous ne le fassions pas pour nos familles ; cela est illogique mais fréquent. C’est comme si Dieu déplace des montagnes pour les autres mais pour nos maris ou nos épouses, nous en doutons. C’est encore un mensonge susurré par le diable, qui nous tourne autour attendant le meilleur moment pour égorger et détruire. Si nous ne portons plus notre moitié dans la prière, il est temps de sérieusement se repentir et demander au Saint-Esprit de renouveler notre intelligence et nos forces, car s’il y a bien un domaine dans lequel nous ne pouvons pas laisser mourir l’espérance, c’est bien notre couple. Le couple est la fondation de la famille ; c’est pourquoi nous ne pouvons cesser de combattre en prière. Notre moitié ne doit pas devenir un fardeau, mais nous devons porter ses fardeaux comme nous y exhorte Galates 6:2  (LSG) : « Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. » Ces fardeaux sont terriblement lourds parfois ; c’est parce-que nous ne prions plus et ne les remettons plus aux pieds de la croix. Jésus nous le dit dans Matthieu 11:28-30 (LSG) : « Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et Je vous donnerai du repos. Prenez Mon joug sur vous et recevez Mes instructions, car Je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. » Si nous prenons les fardeaux des autres sans prier, alors ce n’est plus le joug de notre Roi que nous portons, car ce fardeau devient de plus en plus lourd et finit par tellement peser qu’il laisse entrer incrédulité et découragement dans nos cœurs. Il n’y aura pas de deuxième croix, tout est accomplie, notre rôle est de prier sans cesse.

L’absence d’intimité

L’intimité, la sexualité a longtemps été passée sous silence au sein de nos églises, voire même diabolisée, or elle a toujours fait partie du plan de Dieu pour le couple marié. Nous le voyons dès Genèse 2:24 (LSG) : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » Bien souvent, un couple mal en point ne pourra plus se toucher, s’embrasser, s’enlacer, s’entrelacer. La distance sera premièrement physique puis émotionnelle. Paul en parle de manière précise  dans 1 Corinthien 7:5 (LSG) : « Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. » L’apôtre n’excuse en rien cette attitude entraînant frustration, et laissant l’offense pénétrer dans les cœurs. C’est clairement ouvrir une porte à l’ennemi.

Je suis une femme, et je ne vais pas jouer à la langue de bois. Je sais pertinemment que la sexualité est étroitement liée aux émotions chez nous ; je sais d’autant plus qu’en temps de désaccord ou de disputes, il est tentant d’imposer l’abstinence à nos époux. Mais chères sœurs, ne nous mentons pas ; nous voulons simplement les punir. Est-ce biblique ? Est-ce le cœur de Dieu ? Non. Est-ce naturel ? Oui. Sommes-nous des êtres naturels et charnels ou spirituels ? Spirituels. Il est donc important de ne pas se coucher sur sa colère et de ne pas laisser ce sentiment séparer ce que Dieu a uni.

Je peux vous témoigner qu’au début de ma conversion, le Saint-Esprit m’a reprise plus d’une fois concernant la soumission ; je ne comprenais pas ce concept étant imprégnée de ceux du monde. Néanmoins, je n’ai jamais pu refuser ces temps d’intimité à mon époux, car je savais déjà que l’un des langages d’amour dominant chez les hommes est le toucher, et me refuser à lui ne ferait que l’affaire des ténèbres et risquerait de détruire mon foyer. Je ne dis pas que cela est facile, mais cela concorde avec les deux plus hauts commandements cités dans Matthieu 22:37-39 (LSG) : « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même ».

Aimer Dieu, revient à ne pas méditer le mal ou la rancune et encore moins faire notre propre justice en « punissant » notre époux. Aimer son prochain comme soi-même, c’est remplir son réservoir d’amour, et si nous savons qu’il se remplit par le toucher, et que nous refusons d’avoir une intimité avec lui, nous ne l’aimons pas comme nous-même. Cela peut paraître extrême, mais ne soyons pas tiède avec la Parole ; obéissons tout simplement, sans raisonner ou repasser nos émotions négatives dans nos cœurs, et nous verront les écluses des cieux ouvertes sur nos foyers.

L’absence de communication

Nous savons que notre créateur nous a créés parfaitement, à Son image. Genèse 1:27 déclare (LSG) : « Dieu créa l’homme à Son image, Il le créa à l’image de Dieu, Il créa l’homme et la femme. » Ainsi, il nous a fait une bouche et une langue. Ce muscle si difficile à dompter, est néanmoins nécessaire pour communiquer, bénir et proclamer la Parole de Dieu dans nos vies. Il sera toujours utilisé par l’ennemi pour détruire, à nous de discerner la source de son utilisation. Cependant, dans le mariage, la communication est comme le mortier. Utilisée selon les voies célestes, c’est-à-dire pour bénir, prévenir, proclamer, prier, intercéder, expliquer, encourager, elle compose essentiellement le ciment d’un couple. L’ennemi viendra toujours semer découragement et mutisme au sein des couples, car son ultime but et de détruire les familles ; il n’y a pas de famille sans couple. Lorsque le couple ne communique plus, et ne se parle plus, il laisse l’embarcation du mariage prendre l’eau. Les offenses rentrent dans les cœurs et restent, les non-dits s’installent et emmènent amertumes, rancunes, murmures, obscurcissant peu à peu l’union que Dieu a établie.

Il est nécessaire de parler, de poser ou reposer les bases, de remettre Dieu au centre, et cela autant de fois que nécessaire, en ayant prié au préalable. Mais voyons le mutisme de manière imagée : lorsque deux âmes unies ne communique plus ou bien seulement pour des futilités,  petit à petit le chemin sur lequel Dieu nous fait marcher commence à se séparer. Nous ne regardons plus dans la même direction et nous ouvrons littéralement la porte à l’ennemi pour nous tenter toujours plus, car ayant perdu le ciment du couple ; nos âmes se détacheront petit à petit. L’absence totale de communication met en évidence un déséquilibre au sein du mariage qui avec le temps et les épreuves le détruira. La Parole nous dit dans Proverbe 18:1 (LSG) : « La mort et la vie sont au pouvoir de la langue » ; nous avons interprété de manière bien trop unilatérale cette recommandation. Il est clair qu’une langue sans bride nous emmène assurément vers le naufrage, jacques nous en parle lorsqu’il compara la langue à un gouvernail (Jacques 3:5). Mais si Papa nous a donné cet organe, c’est qu’assurément, il nous est d’une grande utilité lorsque nous le domptons selon Sa Parole. Comprenons bien, ici, que si une langue folle produit la mort et non la vie, une langue léthargique produit aussi la mort.


Dans le bâtiment, le mortier permet de construire une maison. Un couple en bonne santé est le mortier de la famille, il solidifie le foyer et le guide. Le mortier est constitué de trois éléments : l’eau, le sable et la poudre de ciment. Si vous enlevez un de ces trois éléments alors le mortier n’en a plus. Un couple au bord de la rupture sera donc en carence dans un de ces trois éléments, voire peut -être même les trois. L’eau est la prière, la sexualité est le sable et la poudre de ciment est la communication. N’oublions jamais que nous sommes des êtres tridimensionnels : esprit, âme et corps. Si une dimension est en carence : la sexualité (le corps), la communication (l’âme, le siège des émotions) et la prière (l’esprit régénéré par l’Esprit Saint), alors le mortier est défaillant et il rendra le foyer, la bâtisse instable, au bord de la ruine.

Si cela est le cas dans ton couple, alors il n’y a aucune condamnation pour ceux qui croient, mais uniquement de l’Espérance. Demande à la trinité de restaurer ton couple et laisse-toi guider. Couvre les fautes par l’amour, pardonne et aime plus encore. Laisse triompher l’amour en toutes circonstances et comme Ézéchiel prophétisait sur les ossements desséchés, de ton couple, ils reprendront vie !

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