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Ce qu’il faut se rappeler quand on veut tout abandonner

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Il y a des matins où l’on se réveille avec cette impression de ne rien saisir de ce qui se déroule autour de nous. Des jours où nous ne comprenons pas où Dieu veut en venir avec nous, des jours où nous avons cette impression d’être comme des plongeurs en apnée, faisant partie d’un ensemble incroyablement insaisissable. Malgré tout cela, il faut quand-même continuer de marcher avec Lui.

Pour savoir où nous allons, pour avoir cette motivation qui nous pousse à continuer, il est important que nous nous rappelions d’où nous venons, le chemin parcouru, ainsi que la raison pour laquelle nous avons commencé. Nous découvrons alors pourquoi nous devons persévérer.

Comment tout a commencé ?

Tout a commencé avec une rencontre impromptue, avec un amour injuste comme le chante Gwen Dressaire. Tout a débuté avec nous qui étions perdus, nous qui étions blessés, nous qui cherchions des solutions, nous qui désirions saisir le sens notre existence ; nous qui étions terriblement oppressés dans une situation particulière, chacun à son niveau, et Lui qui est venu à notre rencontre.

Tout a débuté avec une histoire d’amour qui a transcendé les âges, avec une histoire d’amour pas comme les autres, une histoire d’amour qui précède même la création du monde, une histoire entre un Dieu qui s’appelle « Je Suis » et ceux qu’Il allait créer à Son Image et à Sa ressemblance. Tout a commencé avec ce Je Suis qui désirait partager non pas l’amour qu’Il ressentait, mais plus l’Amour qu’Il est ; car oui l’Amour est en Lui, l’Amour en fait c’est Lui. Tout a commencé avec ce cœur qui chérissait et continue à chérir l’homme, tout a commencé avec l’amour de Celui qui était, qui est et qui vient.

Ésaïe 53 : 1- 7 (LSG) « Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ? Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée. Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et Son aspect n’avait rien pour nous plaire. Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous L’avons dédaigné, nous n’avons fait de Lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’Il a portées, c’est de nos douleurs qu’Il s’est chargé ; et nous L’avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais Il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ; et l’Éternel a fait retomber sur Lui l’iniquité de nous tous.  Il a été maltraité et opprimé, et Il n’a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu’on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n’a point ouvert la bouche. »

Tout a commencé avec ce dernier, qui prêt à tout pour l’homme, a tout abandonné. Celui qui prêt à tout par amour, a délaissé Son trône afin de tout porter sur Ses épaules. Oui, tout a commencé avec un Dieu, Son Fils et Son Esprit, avec cet agneau à la croix que tous ont méprisé et rejeté, avec cet agneau pourtant irréprochable mais qui a porté toutes les injustices passées, présentes et futures des hommes. Tout a débuté avec ces trois jours dans le tombeau, avec une résurrection fulgurante et la venue d’un certain Consolateur. Oui, tout a commencé avec des hommes qui animés par un feu qui ne tarit jamais, ont enflammé les principes de ce monde, pour instaurer ceux du Royaume de Dieu. Ils ont fait connaître la Vérité alors que le chaos et le mensonge régnaient.

Continue d’avancer avec le Seigneur !

A chaque fois que nous sommes en perte d’énergie pour continuer, rappelons-nous que cette histoire n’a pas débuté avec nous ; que beaucoup ont dégagé la voie pour que nous aujourd’hui puissions vivre et jouir de la véritable liberté. Souvenons-nous, que plusieurs ont péri pour que cette Vérité subsiste ; que la Vérité Elle-même S’est sacrifiée afin que tous, nous soyons sauvés. Plusieurs ont enduré des persécutions, ont pleuré pour qu’aujourd’hui nous puissions recevoir un témoignage intact qui va nous donner de tenir bon, jusqu’au jour de Son avènement.

Actes 20 : 24 (LSG) « Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. »

2 Timothée 4 : 7 (LSG) «  J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. »

Rappelons-nous de nos débuts qui étaient timides, de ce zèle et ce feu qui brûlaient en nous, de toutes ces étapes et épreuves qu’Il nous a aidé à surmonter jusqu’à présent. Rappelons-nous de toutes les fois où nous avons pleuré, où nous avons crié et qu’Il est venu à notre rescousse ; de tous ces merveilleux jours que nous avons vécus, et de tous ces jours tristes où sans le réaliser, Sa main nous a véritablement soutenus. Souvenons-nous de ce Consolateur qui depuis ne nous a jamais quittés, qui nous guide et qui sans relâche intercède à notre sujet, prend plaisir à échanger avec nous et à nous écouter.

Oui, il est crucial et important que nous n’oublions pas ces personnes dehors qui attendent d’entendre parler de Jésus par nos bouches, ces personnes qui souffrent et que Satan oppresse à cause de l’ignorance. Ces personnes qui ont rétrogradé dans la foi et qui ont besoin d’être soutenues, aimées et relevées pour continuer. Non, n’oublions pas ces âmes dehors et faisons pour elles ce que d’autres ont fait et continuent d’ailleurs de faire pour nous. Passons le relais, veillons les uns sur les autres, pardonnons, aimons-nous les uns les autres.

Nous avons si durement accédé à ce salut, alors soyons féroces pour le préserver envers et contre tout. Surtout rappelons-nous de l’enlèvement de l’Épouse. Souvenons-nous qu’avec Lui nous régnerons, qu’auprès de Lui nous demeurerons. Rappelons-nous que les choses d’ici sont passagères mais que les choses d’en haut sont éternelles, que nous sommes dans ce monde mais que nous n’appartenons pas à ce monde.

Attachons-nous donc aux choses d’en haut ! Les souffrances dureront juste un instant, la douleur aussi. L’épée sera au-dessus de nous un instant, la mort frappera en un instant ; mais juste après, nous serons à nouveau vivants, dans Ses bras pour l’éternité.


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