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Comment se soumettre à un mari qui ne nous aime pas comme Christ ?

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Le mariage n’est pas un long fleuve tranquille sur lequel nous naviguons gaiement ; cela est une vérité importante à intégrer dès le départ. Cela n’est ni à cause de l’époux, ni à cause de l’épouse mais à cause du péché qui est encore dans le monde et à cause du péché qui habite nos corps de chair. Notre premier combat est de le dominer avec la stratégie de l’Esprit-Saint, l’Esprit de Dieu. Aucune des deux parties du couple, que Dieu a unie, ne peut prétendre être parfaite.

Replaçons clairement les choses. Et si l’une le pense, alors peut-être que l’orgueil n’est pas seulement couché à la porte du couple, mais est déjà bien entré. Tout au long de l’histoire, depuis la chute, l’homme a dominé la femme, non de manière biblique mais de manière abusive, à tel point que le mot soumission a parfois une connotation négative, même chez les chrétiens. En tant qu’épouse, il peut être difficile d’être soumise à un mari qui ne nous aime pas comme Christ a aimé l’Eglise et s’est donné pour Elle. Mais avec Dieu, rien n’est impossible. Difficile ne veut pas dire impossible.

D’abord soumise à Dieu

Prenons le verset de référence de cet article, mais dans son intégralité, Éphésiens 5:22-26 (LSG) « Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur; car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l’Église, qui est son corps, et dont Il est le Sauveur. Or, de même que l’Église est soumise à Christ, les femmes aussi doivent l’être à leurs maris en toutes choses. Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré Lui-même pour elle. »

Dans la Parole de Dieu rien n’est écrit au hasard, pas même une virgule. Nous remarquerons, premièrement, que la soumission de l’épouse est à la première place. Nous pourrions nous dire : « Non mais c’était avant, à l’époque ». Si nous croyons que la puissance de Dieu est encore actuelle et que les dons et les prodiges n’ont pas cessé alors mes chères sœurs, la soumission de la femme est clairement encore d’actualité. Ce n’est pas parce que le monde est teinté voire envahi d’un féminisme agressif, que l’Épouse, l’Église doit s’y conformer. N’oublions pas que nous sommes dans ce monde mais pas du monde. Pourquoi ces précisions ? Car dans la première partie du verset de référence, la Parole est claire, « Femmes, soyez soumise à vos maris, comme au Seigneur ».

Avant d’être soumise à notre mari qui sera imparfait car c’est un être humain, nous sommes soumises à Dieu. Notre époux c’est Jésus. Autant dire que si nous ne sommes pas soumises à notre époux, le chef de la famille, nous ne sommes pas soumises à Dieu tout simplement. La Parole est simple, et notre Père Céleste n’est pas émotionnel. Par conséquent, il suffit de l’appliquer sans tenter d’en retrancher un mot, une virgule ou sans rajouter des conditions. Il n’est pas écrit : « Femmes, soyez soumise à vos maris, comme au Seigneur, seulement s’ils lui ressemblent en tout point ».

Alors, pourquoi se demander si nous devons être soumises à un mari qui ne nous aime pas comme Christ ? C’est d’abord parce-que nous sommes soumises pleinement à Dieu, et que nous portons cette sainte crainte de Dieu, que nous nous soumettons à nos maris imparfaits, aussi difficile que cela soit. Bien-sûr l’excès n’est pas de Dieu. Rester dans une violence verbale et physique n’est pas la véritable soumission, cela est de la persécution. Mais face à un mari moins consacré que nous, face à un mari imparfait tout simplement, rien ne peut justifier l’insoumission car cette dernière sera tout simplement de la désobéissance et de la rébellion face à notre Dieu si bon et si puissant.

Voir notre mari comme Jésus le voit

En étant obéissante au plus haut commandement, Mathieu 22:37-38 (LSG) « Jésus lui répondit: Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. », alors nous serons soumises à Sa Parole et donc à notre mari, car Il nous le demande. Mais il est très facile d’être obéissante en gardant rancœur, en murmurant contre notre époux que nous trouvons si indigne de notre soumission. Nous finissons par être des colocataires et l’amour est mort. Si notre mari ne le sait pas, Dieu en revanche sonde nos cœurs et Il le sait.

Jésus qui est notre époux, dès lors que nous disposons nos cœurs à mourir à nous-même, se glorifie dans notre faiblesse et nous donnera Sa vision et Sa compassion. Jésus fait tomber les écailles de nos yeux et nous permet de voir notre mari comme Il le voit. Ce ne sont plus ses imperfections ou ses défauts que nous voyons mais l’œuvre achevée de Christ en lui. Cette vision ressuscitera l’amour divin entre nous mais aussi et surtout nous procurera un profond respect pour notre époux.

Finalement, nous comprenons clairement que nous ne sommes pas là pour être servi(e), mais pour servir. Et la première personne que nous devons servir, selon la Parole de Dieu, ce n’est pas un Pasteur, ni une église locale, mais notre époux. Demandons à Jésus de venir ouvrir nos yeux spirituels, qu’Il ravive en nous ce don de foi, qui nous permettra de voir notre mari comme Il le voit, c’est-à-dire Saint. Cela est donc valable dans le cas où il lui a donné Sa vie, et qu’il est donc sauvé.

Si notre mari n’est pas encore enfant de Dieu, sachons que c’est par notre témoignage de vie, par notre attitude que l’époux inconverti, croira en Jésus-Christ et sera sauvé, 1 Pierre 3:1 (LSG) « Femmes, soyez de même soumises à vos maris, afin que, si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes » La soumission est la clé qui ouvrira la porte des cœurs les plus durs et qui inclinera nos maris à nous aimer comme Christ.

Dieu ne nous demande pas, en tant qu’épouses, d’attendre que nos maris nous aiment comme Christ pour obéir à Sa Parole. Il n’a pas non plus dit que ce serait simple mais Il nous a donné Son Esprit, ce même Esprit-Saint qui a porté les chrétiens persécutés, et les portent encore aujourd’hui partout dans le monde. Regarder les manques de notre moitié et justifier notre désobéissance revient finalement à le juger et à se déresponsabiliser. Face à cette attitude de cœur, Jésus nous donne deux Paroles puissantes qui résonnent fortement : Mathieu 7 :23 (LSG) « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? » et Jean 21:22 (LSG) « que t’importe? Toi, suis-moi. » Suivons Jésus, laissons-nous émonder, purifier et gardons nos yeux fixés sur Ses commandements, le reste n’est pas notre combat!


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