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Sous le feu des critiques : quelle est la bonne attitude ?

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Par définition, critiquer c’est « examiner une œuvre / un fait / un concept / un individu de sorte à émettre un jugement qui en illustrera, soit les qualités ou les défauts ». A travers cet article néanmoins, il sera plus question de critiques négatives.

Quelle est donc la bonne attitude quand essuie des critiques ?

Lorsqu’on est en tort

Jérémie 3 : 13 (LSG) « Reconnais seulement ton iniquité, reconnais que tu as été infidèle à l’Éternel, ton Dieu, que tu as dirigé ça et là tes pas vers les dieux étrangers, sous tout arbre vert, et que tu n’as pas écouté Ma voix, dit l’Éternel »

Proverbes 28 : 13 (LSG) « Celui qui cache ses transgressions ne prospère point, mais celui qui les avoue et les délaisse obtient miséricorde. »

Il appartient au juste d’examiner ses voies et à l’insensé de s’y complaire même lorsqu’il se perd. La sagesse est de savoir faire perpétuellement une introspection objective de soi, pour connaître là où on en est, si l’on fait bien ou mal et pour cela on a besoin de l’avis du Seigneur, de ceux qui nous entourent, de nos encadreurs, mentors dans la foi et de notre père/mère spirituel(le)s.

Dans la mesure où les opinions multiples de ces derniers dégagent plus nos défauts que nos qualités, au lieu de nous braquer, il faudrait le reconnaître. Lorsque nous reconnaissons nos torts et défauts, le Seigneur peut alors nous aider à travailler ce qui doit l’être dans notre attitude ou notre caractère.

Car le péché est comme un microbe, une bactérie qui sous l’action de la chaleur prolifère et se multiplie. Si tu ne traites pas rigoureusement le cas d’un péché commis ou qui t’a été révélé par tes proches, eh bien tu vas t’y enfoncer, aller plus loin, jusqu’à te perdre toi-même. Tu en arriveras au stade de croire qu’il n’y a que toi qui puisse avoir raison et de toutes les façons, les autres ne sont pas suffisamment matures pour te comprendre ou saisir ta dimension.

Alors maintenant que nous sommes avertis, faisons attention à toujours évaluer nos voies sous l’œil ouvert de la Parole, de la méditation et des conseils de nos pères. Nous avons coûté cher à Dieu, notre salut est trop précieux, donc soyons vigilants.

Lorsqu’on n’est pas en tort

Romains 12 : 3 (LSG) « Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun »

Proverbes 15 : 1 (LSG) « Une réponse douce calme la fureur, mais une parole dure excite la colère »

Proverbes 16 : 24 (LSG) « Les paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l’âme et salutaires pour le corps »

Exode 14 : 14 (LSG) « L’Éternel combattra pour vous ; et vous, gardez le silence »

Celui qui désire être bon pour le Royaume de Dieu ici-bas doit, comme Jésus nous l’a montré, se faire serviteur de ses frères/sœurs et doit donc ne pas chercher à se comporter comme un maître. Car après tout, nous ne sommes qu’intendants des biens de Celui qui est à la tête de l’Église, le Christ, et de Celui qui la dirige, le Saint-Esprit. Dans le Royaume de Dieu, les choses les plus grandes sont en fait celles que l’on considère comme les plus simples et les plus petites. Un serviteur ne parle pas, ne réponds pas mais laisse le Seigneur lui faire justice, un serviteur n’a pas une très haute opinion de lui-même et ne se croit pas meilleur que son prochain, un serviteur qui désire constamment faire plaisir à son maître, se renseigne toujours pour savoir ce qu’il apprécie ou pas.

Tout cela pour dire que, si par mégarde, quoiqu’étant innocent et exempt de toute faute, nous nous retrouvons sous les feux des projecteurs pour des affaires dont nous ne connaissons ni les tenants ni les aboutissants, ce que le Père nous conseille c’est que nous nous rapprochions de Lui. Il veut que nous demeurions en Lui, que nous Lui demandions de préserver nos cœurs de sorte à pardonner et continuer d’aimer, et que nous Le laissions se charger de l’affaire.

 Pour finir, je dirais à ceux qui critiquent en ayant comme motivation de faire le mal :

Matthieu 7 : 5 (LSG) « Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l’œil de ton frère ».

Soyons surtout conscients du danger auquel nous nous exposons. Si Dieu dit de ne pas toucher à Ses oints et nous interdit de maudire, c’est parce qu’Il se chargera du cas de ceux qui auront fait le mal gratuitement. Une fois qu’un élu de Dieu a libéré une parole de malédiction, cela arrivera certainement. Veillons donc sur nos paroles prononcées sur la vie des autres.

Sur ce, demeure dans la paix, mon ami(e) du bout du monde, pluie d’amour dans ta vie !


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