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5 clés pour bâtir une relation de confiance avec son enfant

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C’est le désir de tout parent d’entretenir une bonne relation avec sa progéniture. Ce n’est pas un hasard si les êtres humains ressentent ce besoin. En effet, nous avons été faits à l’image de Dieu et Lui aussi désire avoir une relation de qualité avec nous Ses enfants et ce, depuis la création du monde. D’ailleurs, tout le long des Ecritures, Dieu utilise la figure parentale pour illustrer Sa relation avec les hommes.

1. L’amour inconditionnel du parent

Psaumes 103:13  dit : « Comme un père aime ses enfants, le Seigneur aime avec tendresse ceux qui Le respectent (PDV) ». L’amour et la tendresse sont donc le socle d’une relation saine et épanouie avec l’enfant. En effet, tu devras l’aimer de manière inconditionnelle, il doit se savoir aimé en dépit de ses imperfections, ses fautes, ses bévues, ses limites, ses éventuels handicaps. Etant calqué sur le modèle divin de l’amour, où « Dieu prouve Son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » Romains 4 :8 (LSG), toi parent devras ainsi aimer et ne point juger ton enfant même si celui-ci n’est pas sauvé, même s’il refuse de suivre le chemin de Dieu. Il doit ainsi savoir qu’il pourra toujours se confier, se tourner vers toi.

Si tu es en colère contre lui, l’enfant ne doit jamais se sentir rejeté ou jugé. De ce fait continu de lui parler de façon respectueuse pour lui faire une remarque et pour le corriger. Aussi, aimer c’est établir son autorité, mais pas de façon brutale car l’amour et l’harmonie entre vous le conduira à se soumettre de lui-même à cette autorité. Cet amour implique également la fiabilité ; tu dois autant que possible tenir tes promesses et tes engagements envers lui.

2. L’intérêt pour ce qui se passe dans sa vie

Avoir une relation de confiance avec ton enfant c’est également apprendre à t’intéresser réellement à ce qui lui tient à cœur : ses passions, ses projets, ses relations. Tu peux donc assister à son match de football ou autre sport, à ses séances de chants, à la fête de son école, l’accompagner aux fêtes en l’honneur de ses amis, lui demander des nouvelles de ses amis, comment il progresse dans ses différentes activités à l’école, etc. Cela consiste aussi pour toi parent à t’enquérir de ses projets d’avenir, le guider dans ses choix. C’est aussi l’accompagner durant les étapes de sa vie, que ce soit son entrée au collège/lycée ou autres transitions importantes comme la phase de la puberté.

Il s’agira par ailleurs de demander son avis, son ressenti face à certaines situations de la vie, afin de lui faire comprendre que son avis compte pour toi parent. Cet intérêt doit être réciproque. Tu dois faire « entrer » ton enfant dans ta vie, l’inclure dans tes projets, lui parler de tes passions… Cela pour créer une connexion très forte.

3. Supprimer les barrières

Il ne doit pas avoir de limitation dans la relation qui te lie à ton enfant, excepté le respect ; pour se faire, toi aussi tu devras le/la respecter en tant qu’être humain différent de toi. Montre lui qu’il peut te parler de tout et de rien, les sujets tabous ne devront pas exister entre vous. Et si par maladresse il s’exprime d’une façon incorrecte ou inconvenante, tu pourras toujours le corriger sur ce point.

Le monde aujourd’hui va très vite et les informations sont disponibles à l’aide d’un simple clic, y compris celles qui sont prohibées. Ainsi, l’ouverture aux sujets d’actualité est requise. Ton enfant ne doit jamais, au grand jamais sentir qu’il ne peut pas parler d’un sujet avec toi sinon  il se tournera alors vers d’autres personnes pas toujours bienveillantes, avec le risque d’avoir des informations erronées. Combien d’enfants harcelés par des détracteurs ont-ils cédé à l’appel de leurs bourreaux, alors qu’ils auraient pu trouver secours auprès de leurs parents s’ils avaient eu l’assurance de leur soutien et de leur protection ?

4. Le respect de son espace privé

Fais confiance à l’éducation que tu lui as donnée et laisse-le voler de ses propres ailes. Beaucoup d’enfants se retrouvent sous la coupe et le contrôle parental, même à un âge avancé, comme s’ils ne pouvaient rien faire d’eux-mêmes. Il n’est donc pas nécessaire de s’enquérir à chaque fois de son interlocuteur au téléphone, de fouiller ses affaires, d’espionner ses conversations ; laisse-lui de l’espace. Plus petit, l’enfant a besoin d’être entouré, encadré et guidé ; on établit ainsi une discipline de vie quant à ses études, ses heures de loisirs, etc. Graduellement, il faut relâcher la pression lorsqu’il commence à se prendre lui-même en main.

S’il est possible, cet enfant devra avoir sa propre chambre s’il est seul ou alors si c’est une fratrie, cultiver la notion d’intimité dans chaque enfant. Il ne s’agit pas du tout de ce type d’intimité qui tient à séparer les enfants des parents et à les séparer entre eux, à promouvoir la sournoiserie et l’individualisme, non, mais plutôt cette intimité où il pourra faire le point sur qui il est, sur ses opinions en tant que personne, où il pourra développer sa communion avec Dieu, explorer ses capacité au travers du dessin, de l’écriture, du chant… à la maison.

5. Lui faire confiance

Pour avoir une relation de confiance avec sa progéniture, eh bien il faut leur faire confiance ! Il s’agit de reconnaître ce qu’il peut faire en fonction de son âge et de le responsabiliser. Tu peux lui confier certaines tâches du quotidien en le responsabilisant. Ça peut être par exemple récupérer le courrier, arroser les plantes, faire son lit, promener le chien, ouvrir les rideaux de la maison le matin… en fonction de son âge et de ses aptitudes. C’est ainsi que commence son processus d’autonomisation. Durant ce processus, tu dois accepter qu’il fasse des erreurs car c’est à partir de cela qu’il pourra se corriger, gagner en expérience et avoir davantage confiance en lui.

Sachant que la relation que nous avons avec nos enfants doit être le reflet de celle que Dieu a avec nous, nous devons établir et toujours préserver cette relation car c’est cette onction qui vient d’en haut qui se répandra aussi sur la famille selon Ephésiens 3:14 qui dit : « A cause de cela, je fléchis les genoux devant le Père, duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre » (LSG).


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