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Es-tu maître de ta langue ?

La Parole est créatrice, nous le voyons dès Genèse 1:3  (LSG) : « Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. » Sommes-nous conscient du pouvoir de ce muscle : la langue ? Sommes-nous maître de notre langue ?

Dans notre entourage

Nous sommes un être social, il n’est pas bon que nous soyons seul. En revanche, les relations sont parfois complexes. La langue comporte à elle toute seule 17 muscles différents et est souvent la source de nos malheurs. Ce qu’on considère parfois comme des attaques de l’ennemi sont souvent les conséquences de notre langue débridée.

Créés à l’image de Dieu, nous avons reçu la Parole pour louer et adorer notre Créateur, pour bénir notre prochain. Soyons honnêtes avec nous-même ; utilisons-nous cet organe uniquement pour faire le bien ? La Bible est très claire, elle est le mode d’emploi de notre passage sur terre. Elle nous explique donc clairement comment régler des situations difficiles, des malentendus ou des conflits.

Matthieu 18:15-17 (LSG) : « Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l’affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Église ; et s’il refuse aussi d’écouter l’Église, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain »

Nous avons donc trois étapes à pratiquer dans l’ordre. Alors que la première étape pourrait suffire, combien de fois, nous prenant pour Dieu, ou une quelconque autorité spirituelle, nous jugeons et utilisons notre langue pour condamner ? Cette langue créée pour bénir, nous sert-elle finalement à maudire ?

Épître de Jacques 3:8-10  (LSG) « Mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c’est un mal qu’on ne peut réprimer ; elle est pleine d’un venin mortel. Par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu’il en soit ainsi… »

Un jour alors que je priais dans ma chambre, j’intercédais avec ferveur, le Saint-Esprit me parla clairement : « Tes prières n’élèvent pas un doux parfum, car Dieu a les mains remplies de larmes de ta sœur envers qui tu as eu des paroles blessantes. »

Mon cœur se fendit, je me repentis immédiatement en larmes. Autant vous dire que chaque jour dans mes prières, je demande au Saint-Esprit de prendre le contrôle de ma bouche, que ce qui n’honore pas mon Père Céleste ne soit pas prononcé. Dans Luc 6:45 (LSG) : « L’homme bon tire de bonnes choses du bon trésor de son cœur, et le méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor ; car c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. » Les paroles que nous prononçons trahissent donc  l’état de notre cœur.

Veillons sur celui-ci en ne perdant jamais de vue que la personne que nous pourrions offenser, la personne que nous allions critiquer, a été créée elle aussi à l’image de Dieu, que Jésus est mort sur la croix pour elle aussi, et que Dieu l’aime inconditionnellement.

Dans le lieu secret 

Comment nous servons-nous de cet organe dans le lieu secret ? Lors de notre rendez-vous divin ? Arrivons-nous à maitriser notre langue ou bien nous conduisons-nous comme les incroyants décrits dans Matthieu 6:7-8 : « En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le Lui demandiez ». Sommes-nous totalement conscient que nous sommes dans une relation avec la Trinité, lorsque nous rentrons dans notre lieu secret ? C’est un rendez-vous, nous y sommes attendus avec amour non pas pour réciter notre liste de choses à demander comme une liste de course mais pour nous plonger dans Sa présence. Cette présence qui nous  transforme, fortifie et renouvelle.

C’est dans le silence de l’intimité avec le Seigneur que nous pouvons expérimenter Sa plénitude en nous. Un silence qui nous permet d’entendre le doux murmure de notre Père, qui nous guide ou nous corrige. Nous libérant de toute inquiétude, déposons nos fardeaux avec confiance, et attelons-nous à prêter l’oreille pour saisir les révélations dans lesquelles Son Esprit nous conduit. 

Soyons discrets !

A l’heure des réseaux sociaux, savons-nous encore ce que discrétion signifie ? Ce phénomène se développe dans nos relations. Savons-nous encore faire quelque chose sans que tout le monde ne le sache ? Faisons-nous tellement confiance au Seigneur, que nous n’avons pas besoin de répandre nos soucis ou notre histoire à qui voudra bien l’écouter ?

La discrétion est nécessaire dans le monde spirituel comme dans le monde naturel. Demandons au Saint-Esprit le discernement des esprits, afin de savoir à qui nous pouvons nous confier. Cela nous obligera à ne pas courir chercher l’avis ou les conseils des gens, avant de demander la clé de la situation au meilleur des conseillers : le Saint-Esprit.

Certaines personnes sont de véritables livres ouverts et les loups se délectent de ce manque de pudeur et de discrétion, même au sein de l’Église. Recherchons toujours un confident à l’image de Nathan dans 2 Samuel 12:2-7.

Chers frères et sœurs, ce n’est pas parce-que le monde étale sa vie sur les réseaux que nous devons nous conformer au monde. Nous sommes les ambassadeurs du Royaume des cieux. Oui, évangéliser est notre mandat, mais attention à notre cœur car sous couvert d’évangélisation, nous pouvons vite glisser dans le m’as-tu vu religieux.

Comme nous le dit la Parole dans Jacques 3-5 (LSG) : « De même, la langue est un petit membre, et elle se vante de grandes choses. Voici, comme un petit feu peut embraser une grande forêt. » Soyons vigilant et maître de nos bouches. Conscients de notre identité en Christ, soyons des modèles pour notre entourage et reflétons les valeurs du Royaume des cieux.

REPENTONS-NOUS pour ne pas avoir mis de garde à notre bouche, et demandons au Saint-Esprit de nous aider à n’ouvrir la bouche que si c’est Lui qui le demande afin que nos paroles soient fidèles au proverbe 16:24 (LSG) :  « Les paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l’âme et salutaires pour le corps. »

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