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Il est temps de répondre favorablement à l’appel de Dieu !

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Se trouver des excuses n’est rien d’autre qu’une façon cordiale que nous nous offrons pour procrastiner. Tout être humain utilise des excuses pour contourner un objectif. Même le chrétien le plus affermi passe par cette zone de turbulences. Seulement, le but n’est pas de se contenter en se rassurant par cette généralité et rester dans cette position. Il s’agit plutôt d’agir, surtout lorsqu’il est question de répondre à l’appel de Dieu.

Voici 3 actions à poser pour réussir à répondre favorablement à l’appel de Dieu :

1. Accepter que nous sommes prêts

Comme l’indique le titre de l’article, nous parlons de l’appel que Dieu nous lance et non celui d’un Homme. En ce sens, comprenons que le Dieu Souverain est notre garant. Son omniscience atteste qu’Il sait juger mieux que nous-mêmes si nous sommes déjà prêts à assumer la tâche qu’Il nous donne. Psaumes 147 : 5 (PDV) « Notre Seigneur est grand et très puissant, Son intelligence n’a pas de limite. » En comprenant les choses ainsi, il nous sera plus évident d’accepter que nous avons la maturité suffisante pour répondre à l’appel de Dieu.

Notre Dieu n’est pas un méchant pour nous appeler à une tâche à laquelle nous n’avons pas la capacité ! Matthieu 25 : 15 (PDV) « Il donne à chacun selon ce qu’il peut faire. Il donne à l’un 500 pièces d’or, à un autre 200, à un troisième 100 et il part. »

Les signaux doivent également nous aider à comprendre que nous sommes prêts. Par signaux, nous sous entendons les convictions internes que l’Esprit nous communique par exemple, ou encore des situations qui nous ramènent toujours à penser à notre appel. Ces indicateurs ne sont pas à négliger.

2. Bannir nos craintes

Nous ne sommes pas les premiers à avoir peur lorsque nous recevons l’appel de Dieu. Plusieurs personnes dans la Bible ont manifesté leur crainte à ce moment précis.

Notons que les points communs des personnes énumérées ci-dessous sont leur jeunesse d’une part, et le désir du Seigneur de les utiliser avec leur pauvre expérience de l’autre. Ces éléments représentent simplement l’état spirituel dans lequel une personne pourrait être décrite comme assez affermie et dynamique aux yeux de l’Eternel pour opérer dans un niveau supérieur.

Quelques exemples :

  • Gédéon; quand Le Seigneur lui annonça que c’est par lui que le peuple d’Israël sera délivré de la main des Madianites, il exprima sa crainte en avançant un argument d’infériorité: Juges 6 : 15 (PDV) « Gédéon répond : « Seigneur, pardon ! Comment est-ce que je peux délivrer Israël ? Mon clan est le plus faible de la tribu de Manassé. Et moi, je suis le plus jeune de ma famille. » C’est pourquoi malgré la véracité de ses propos, l’Eternel le rassura d’avance dans le verset précédent en lui disant qu’avec le peu de force qu’il a, il réussira Juges 6 : 14 (PDV) « Le Seigneur se tourne vers Gédéon et lui dit : « Avec la force que tu as, va délivrer Israël des Madianites ! Oui, c’est Moi qui t’envoie. »
  • Jérémie, l’Eternel vint bannir sa crainte en lui expliquant qu’Il avait prévu son appel bien avant sa venue sur Terre. Jérémie 1 : 5 (PDV) « Avant de te former dans le ventre de ta mère, Je te connaissais. Avant ta naissance, Je t’ai choisi pour Me servir. J’ai fait de toi Mon porte-parole auprès des peuples. » Cette Parole de Dieu à Son prophète est tellement forte et puissante; aussi gardons à l’esprit qu’elle est valable pour chacun de nous à notre époque !

Référons-nous constamment à ces récits Bibliques dès lors que la crainte vient toquer à la porte de notre cœur. N’acceptons plus d’être submergés par des hésitations craintives, qui n’ont finalement pas de sens aux yeux de Dieu.

3. Dieu d’abord, le reste après.

Il est vrai que notre société moderne nous sature de plus en plus, elle étouffe notre temps. C’est sans nous en rendre compte que nous Le faisons passer au second plan, pour des raisons humainement valables. Or, quand Dieu nous appelle, tout ce qui est terrestre doit être mis de côté Matthieu 8 : 21-22 (PDV) « Quelqu’un d’autre, un disciple, dit à Jésus: « Seigneur, permets-moi d’aller d’abord enterrer mon père. » Jésus lui répond : « Suis-Moi, et laisse les morts enterrer leurs morts ! »

Etre rétrogrades en restant focalisés sur ce que deviendront nos occupations ou notre confort, après avoir accepté l’appel de Dieu, est une façon de dire non au Seigneur. La femme de Lot en est un très bon exemple : Genèse 19 : 24-26 (NBS) « Alors le Seigneur fait tomber du ciel sur Sodome et Gomorrhe une pluie de feu et de poussière brûlante. Il bouleverse ces deux villes, leurs habitants, toute la région et ce qui pousse sur le sol. La femme de Loth regarde derrière elle et elle devient une statue de sel » En ayant une attitude nostalgique concernant les villes qu’elle délaissait, elle s’est elle-même donnée l’impossibilité de dire oui au Seigneur pour le futur qu’Il lui avait réservé.

Pour finir, n’oublions pas que Dieu nous a prescrit de rechercher d’abord le Royaume des Cieux ainsi que Sa justice, c’est ainsi que la gestion de nos occupations suivra. Matthieu 6 : 33 (PDV) « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et ce que Dieu demande. Il vous donnera tout le reste en plus. »

En somme, les excuses que nous nous donnons pour ne pas répondre à l’appel de Dieu ne sont pas et ne seront jamais valables. En effet, ce sont les caprices de notre âme, où résident nos émotions et plusieurs forteresses, qui parlent. Il est de notre devoir de faire notre part en prenant autorité sur elle (notre âme), avec l’aide de l’Esprit Saint, afin de ne pas manquer définitivement l’appel que Dieu nous a lancé mais plutôt d’y répondre favorablement.


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