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Le vent qui éteint une lumière allume un brasier !

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Alors que je participais à une visioconférence, l’un des animateurs de la session me demande d’improviser sur la citation de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais que voici : « Le vent qui éteint une lumière, allume un brasier ». Je ne sais pas si tu t’es déjà prêté à un jeu d’improvisation, ce qu’il faut tout de même savoir c’est que ton propos doit rester cohérent, mais surtout pertinent.

Ce fût pour moi un véritable challenge, d’autant plus que je venais à cette réunion en tant que visiteur et pour la première fois. En clair je n’étais pas du tout initiée à un tel exercice alors que l’animateur me projetait au devant de la « scène », exercice pas évident du tout. Cependant, j’ai pris mon courage à deux mains et au cours de mon intervention, j’ai posé une question : « Souhaitons-nous être cette lumière éteinte par le vent ou au contraire, nous désirons être l’une de ces brindilles qui participe à la combustion du brasier ? »

Une citation qui invite à la réflexion

Cette citation a continué à faire son chemin dans mon esprit et m’a fait réfléchir. Un brasier est composé de plusieurs éléments pour être fort. Nous retrouvons ici la notion de communauté. Le vent favorise le déploiement du feu et ne l’éteint pas. La question est la suivante : Pour quelle raison ? Nous pouvons répondre à cette interrogation en disant que c’est le nombre qui fait la différence.

En revanche, une lumière seule par exemple sur un chandelier est : faible, fragile, fébrile, vulnérable. A l’inverse, une brindille qui détient les mêmes attributs (fragilité, vulnérabilité, faiblesse, fébrilité…), devient à coté d’une autre brindille un vecteur d’énergie. En effet, elle peut transmettre ce qu’elle a reçu : sa chaleur, sa lumière, son étincelle, son feu. Ainsi, de proche en proche, le procédé se répétant, crée un véritable brasier.

Cette cascade en chaîne est valable pour la motivation, pour l’encouragement, pour la prière, pour l’exhortation… Plus nous sommes nombreux, plus nous sommes forts. Si je te motive, tu me motives, nous nous motivons ! En clair, ce qui fait notre force ce n’est pas qui nous sommes mais ce que nous décidons de faire de ce que nous possédons de façon individuel dans un premier temps. L’objectif dans un second temps pouvant se résumer au mot partage.

Agissons dans l’unité et non plus dans la singularité.

Matthieu 18:19 LSG : « Je vous dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par Mon Père qui est dans les cieux. »

Galates 5:13 LSG : « Frères, vous avez été appelés à la liberté, seulement ne faites pas de cette liberté un prétexte de vivre selon la chair; mais rendez-vous, par la charité, serviteurs les uns des autres. »

Cette belle phrase suffisamment forte en réflexion de Beaumarchais nous amène à réaliser combien ensemble nous pouvons faire des exploits. Mais seul, cela s’envisage avec beaucoup moins d’aisance. Alors il est clair que bien avant Beaumarchais, Dieu le disait déjà au travers des Saintes Écritures. Mais cet écrivain nous rappelle simplement avec un air poétique combien la parole de notre Seigneur est puissante et dépasse les frontières ainsi que les temps.

Apprenons à vivre ensemble et non pas de façon égoïste ou catégorisée. Quel que soit l’âge ou l’ethnie, la langue, la profession ou encore la catégorie sociale, que l’union soit ta décision et que l’égoïsme ne soit plus un fatalisme. Nous sommes peut être des voix qui de façon singulière ne sont pas bien entendues, mais si nous nous rassemblons au fur et à mesure, notre voix devient de plus en plus forte et l’écho se fera sentir. Notre objectif : que les nations nous entendent.

Alors embrasons nos maisons, nos quartiers, nos villes, nos communes, nos départements, nos continents, notre planète. Soyons des ambassadeurs qui embrasent le pays, une fois que l’amour de Dieu ait embrasé nos cœurs. Sois, soyons une de ces brindilles, qui participent à ce brasier.

Romains 12:4-5 LSG : « Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction,  ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. »

A toi, à moi, à nous d’être l’une de ces brindilles qui participe à la combustion de ce brasier et que le vent de l’Esprit nous aide à propager la bonne Nouvelle qu’est la Parole de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Ce que nous possédons s’appelle l’amour de Dieu et nous pouvons le communiquer à une vitesse exponentielle. Qu’attends-tu ?

Je t’écris avec amour.


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